Pelland - Une histoire de famille

De la Bretagne aux Amériques.

Maximilien Charles Auguste GLOBENSKY

M 1830 - 1906  (75 années)


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  • Nom Maximilien Charles Auguste GLOBENSKY 
    Naissance 15 nov 1830  St-Eustache QC Trouvez tous les individus avec un évènement dans ce lieu 
    Sexe
    Décès 10 fév 1906  St-Eustache QC Trouvez tous les individus avec un évènement dans ce lieu 
    ID personne I3881  Ma genealogie
    Dernière modif. 9 fév 2018 

    Mère Elisabeth ST-GERMAIN 
    ID Famille F3280  Feuille familiale  |  Tableau de famille

    ID Famille F605  Feuille familiale  |  Tableau de famille

  • Carte d'événements
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  • Portraits
    MaxGLobensky.jpg
    MaxGLobensky.jpg

  • Notes 
    • Fils du lieutenant-colonel Maximilien Globensky, il est né à Saint-Eustache le 15 novembre 1830. Il a fait ses études au séminaire de Sainte-Thérèse et au collège de Montréal. Il a étudié le notariat pendant deux ans mais il a abandonné pour se consacrer à l’agriculture qu’il aimait souverainement. Il a, avant 1875, publié plusieurs articles dans ce domaine dans le périodique Le Nord de Sainte-Scholastique dont, entre autres, un article sur le pouvoir de la chaux qui a eu un effet bénéfique sur l’agriculture au Québec. Il a été élu président de la Société agricole des Deux-Montagnes. En reconnaissance de ses travaux en agriculture, le gouvernement du Québec lui a décerné une médaille d’or.

      Charles-Auguste-Maximilien (C.A.M.) Globensky était surtout un écrivain car il a publié de nombreux articles, mentionnés dans une impressionnante liste dans Zubkowski (1960), ainsi qu’un livre. En 1868 et 1869, il a publié neuf longs articles sur le chemin de fer du nord. Il a contribué beaucoup à l’essor de ce chemin de fer. À partir de 1873, il a écrit dans le Monde et dans la Minerve de nombreux articles à saveur politique. En 1883, il a publié son oeuvre maîtresse, La Rébellion de 1837 à Saint-Eustache, suivi de deux suppléments et d’un appendice, surtout pour défendre la mémoire de son père qu’on accusait injustement. On accusait son père, le lieutenant-colonel Maximilien Globensky, de ne pas avoir été du coté des patriotes en 1837. Charles-Auguste-Maximilien Globensky a entrepris dans son livre d’expliquer la situation politique du temps et à l’aide de nombreux témoignages recueillis parmi les gens ayant vécu ces troubles de 1837, il a tenté de démontrer que son père, en tant qu’officier à la retraite et à demi-paie de l’armée anglaise, n’avait fait qu’obéir aux ordres reçus et qu’en plus il n’approuvait pas cette rébellion qui était, à ses yeux, sans issue. Dans les mois avant la bataille, il avait essayé à maintes reprises de dissuader les gens de prendre les armes.
    • MARC-GABRIEL VALLIÈRES
      La succession de C.-A.-M. Globensky
      Il y a des familles où la mort du patriarche ouvre
      la porte à des querelles qui dégénèrent parfois
      en batailles épiques. Il y a de la tragédie dans
      les événements qui entourent la succession de Charles-
      Auguste-Maximilien Globensky: non seulement dans les
      mésententes entre ses hé
      ritiers après sa mort,
      mais de nombreuses années auparavant, à partir des
      toutes premières années de la vie active de certains
      de ses enfants.
      Entre 1874 et 1904, Charles-Auguste-Maximilien Globe
      nsky rédige au moins sept testaments et
      codicilles qui nous indi
      quent l'évolution de ses id
      ées quant à sa propre succession, mais aussi quant aux
      événements qui se produisent à l'intérieur même de sa proche famille.
      La saga des testaments
      En février 1874, Charles-Auguste-Maximilien rédige un testament
      1
      , en même temps que sa
      première épouse Virginie Lambert-Dumont
      2
      . Il a 43 ans et Virginie en a 35. Il fait de son épouse sa
      légataire universelle, sauf pour une somme de 64000$ qui
      sera placée et dont ses
      enfants nés et à naître
      auront le revenu. Ses petits-enfants éventuels pourront
      avoir, seuls, la pleine propriété de ce capital. Au
      mois d'août de la même année, il se retrouve
      veuf, par le décès de Virginie LambertDumont
      3
      .
      Cinq ans plus tard, soit en mai 1879, Charles-
      Auguste-Maximilien annule son premier testament
      et il en rédige un autre
      4
      . Il déshérite avec fracas son fils aîné
      Lambert-Frédéric-Maximilien: «Ayant
      épuisé tous les moyens que mon affection paternelle
      me dictait pour ramener
      un fils ingrat, prodigue,
      irresponsable et perdu, qui ne m'a jamais donné un seul
      instant de contentement et de joie depuis son
      plus jeune âge jusqu'à 23 ans qu'il a actuellement; au contraire, comme ce fils, de mauvais exemple
      [pour] ses frères et sœurs, ne veut pas étudier
      de profession [...], je su
      is obligé de le répudier.»
      Il ajoute: «Je veux que l'on sache que ce fils m'
      a dépensé beaucoup plus que le revenu du capital
      dont il va être parlé et la preuve
      en est établie ou consignée dans un
      journal relatant la vie honteuse de
      ce fils et que je garde avec mes autres papiers de fa
      mille.» Il conclut: «Je veux déshériter et je déshérite
      et exclus de ma succession celui que je suis
      obligé d'appeler encore
      une fois mon fils...».
      La succession de C.-A.-M. Globensky
      - 70 -
      À ceux qui voudraient en savoir plus, il conseille:
      «Si quelques personnes
      ignoraient les motifs
      ou causes pénibles qui m'ont poussé à en agir de la
      sorte, elles n'auront qu'à lire la vie du dit Lambert-
      Frédéric-Maximilien Globensky, alias «Louis Guy» à
      Boston.» Nul besoin de dire que nous n'avons
      pas retrouvé ce précieux document,
      soit détruit ultérieurement par
      Charles-Auguste-Maximilien, soit
      caché par la famille.
      Il exclut aussi de la succession son plus
      jeune fils, Eustache-Raoul, «vu son infirmité
      intellectuelle».
      Le courroux paternel finit par se calmer, lorsque
      neuf ans plus tard, en février 1888, il rédige un
      nouveau testament
      5
      . Il réinstaure tous ses enfants dans le
      urs droits comme légataires universels en
      usufruit et ses petits-enfants comme héritiers en
      propriété. Seul Eustache-Raoul, handicapé, demeure à
      l'extérieur du partage, son bien-être ayant déjà été
      assuré par l'héritage de sa mère. L'aîné Lambert-
      Frédéric-Maximilien retombe donc dans les grâces pate
      rnelles: .Malgré que mon fils Lambert-Frédéric-
      Maximilien Globensky ait dépensé beaucoup plus que mes au
      tres enfants, je ne lui retranche rien de sa
      part hériditaire...»
      Deux mois plus tard, un avenant
      6
      stipule «Si mes enfants se mésalliaient contre le gré de mes
      exécuteurs testamentaires, la somme de quatre mille piastres sera retranchée de [leur] part
      héréditaire...». On voit donc que le père désire, même
      après sa mort, garder le contrôle sur ses enfants!
      Ce testament ne reste en vigueur que trei
      ze ans, puisqu'il est remplacé par un nouveau
      7
      , en mars
      1901. Le retour en grâce de l'aîné Lambert-Frédéric
      est alors confirmé. Non seulement ses frasques ne
      sont plus mentionnées, mais le testateur ajoute:
      «Comme mon fils Lambert-
      Frédéric-Maximilien est
      l'aîné de mes enfants et qu'il est père d'une nombre
      use famille, je veux et ordonne que la moitié de ses
      dettes, à mon décès, soit payée par ma succession et
      l'autre moitié par sa part d'héritage.» Il stipule
      pourtant que les dettes de ses autres enfants ne devr
      ont être payées qu'à partir uniquement de leur
      propre part d'héritage. De plus, Lamb
      ert-Frédéric reçoit en
      surplus de sa part ce
      qu'il reste
      du lot 145 au
      village de Saint-Eustache, attenant
      à la gare de chemin de fer.
      Les relations entre Charles-Auguste-Maximilien évol
      uent rapidement puisque deux ans plus tard,
      en 1903, il rédige un nouveau testament
      8
      . Cette fois-ci, ce n'est plus Lambert-Frédéric-Maximilien qui
      La succession de C.-A.-M. Globensky
      - 71 -
      est en disgrâce mais bien un autre fils, Émile-Auguste
      . Il ne donne en effet que 2000$ en héritage à ce
      fils, car il a «déjà dépensé des
      sommes considérables» pour lui.
      Son dernier testament
      Le dernier testament de Charles-Auguste-Maximilien Globensky
      9
      date de 1904. Comme ce
      testament est celui qui sera en vigueur lors de sa
      mort survenue en 1906, a
      ttardons-nous aux diverses
      clauses qui le composent.
      Il indique d'abord que sa seconde épouse, Margueri
      te Joséphine Pellant, se
      verra verser une rente
      de 1000$ par an par sa succession. Elle est cependant
      dans l'obligation de tenir un deuil «convenable à
      sa position»...
      Il fait ensuite quelques dons à la Fabrique de
      Saint-Eustache, pour un total de 350$. Cela peut
      sembler peu généreux, compte tenu de l'immensité
      de ses biens, mais n'oublions pas qu'une longue
      bataille l'avait opposé au curé Ouim
      et quelques années plus tôt, dans
      l'affaire du banc seigneurial.
      Il lègue ensuite de petites sommes allant de 10
      à 25$ à divers membres de sa famille, neveux et
      nièces, ainsi qu'à quelques-uns de ses employés, co
      mme son charrettier et ses serviteurs. Comme
      précédemment, il exclut de la succession son plus jeune
      fils Eustache-Raoul, handicapé intellectuel, et
      ne lègue que 2000$ à son fils Auguste
      -Émile, de Saint-Eustache, car
      il a «déjà dépensé des sommes
      considérables».
      Les légataires universels du reste de
      sa fortune sont ses enfants:
      •
      Lambert-Frédéric-Maximilien, fonctionnaire à Ottawa,
      •
      Jacques-Léopold, «bourgeois» de Saint-Jérôme,
      •
      Dumontine-Augusta, épouse d'Archibald Chau
      ssegros de Léry Macdonald, de Rigaud,
      •
      Élizabeth, épouse de J. Alphonse
      Sauvé, marchand de Montréal,
      •
      Blanche, épouse d'Edward Travers Leprohon, résidant à Boston
      •
      les enfants de sa défunte fille Corinne, é
      pouse du docteur Télesphore Globensky Wilson,
      de Saint-Placide
      10
      .
      La succession de C.-A.-M. Globensky
      - 72 -
      Lambert-Frédéric-Maximilien étant l'aîné, il au
      ra 3000$ de plus que les autres pour payer une
      partie de ses dettes. Élizabeth, quant à elle, n'ayan
      t que 2 enfants, elle recevra 2000$ de moins que les
      autres!
      Il est finalement bien stipulé que ceux de se
      s enfants qui s'opposeront à la façon dont il s'est
      départi des propriétés héritées de s
      on oncle Frédéric-Eugène, le notaire,
      seront exclus de la succession!
      Des biens considérables
      Charles-Auguste-Maximilien Gl
      obensky meurt le 10 février 1906
      11
      . Le notaire Georges-Nicolas
      Fauteux est chargé de l'inventaire
      de ses biens. La liste en est te
      lle qu'il faudra huit jours au tabellion
      pour en venir à bout
      12
      . Outre ses nombreuses propr
      iétés de Saint-Eustache, de Saint-Jérôme et de
      Montréal, on y retrouve de vastes étendues de terre
      s dans toutes les Basses et Hautes-Laurentides,
      jusqu'à Nominingue
      13
      . Outre les propriétés, le notaire doi
      t aussi évaluer les nombreuses rentes
      seigneuriales, payées annuelleme
      nt par les censitaires qui ne
      les ont pas encore commutées.
      Un fils peu patient...
      Une succession de la dimension de celle de Charles-Auguste-Maximilien ne se règle pas en
      quelques jours. Il faudra plus de
      six ans aux exécuteurs testamentaires
      pour la finaliser. Les héritiers
      savent qu'il s'agit d'une opération longue et co
      mplexe et ne sont pas tous patients.
      Lambert-Frédéric-Maximilien, fonctionnaire à Ottawa
      , fils du premier mariage de son père avec
      Virginie Lambert-Dumont veut tout de suite obte
      nir une avance sur les mont
      ants qui lui reviendront
      lors du partage de la succession. À peine cinq mois après le décès de son père, en juillet 1906, il obtient
      des exécuteurs testamentaires de
      pouvoir toucher 2000$ sur son héritage
      14
      .
      On passe ensuite aux cas les plus faciles, comme
      celui d'Émile-Auguste, à qui son père ne lègue
      que 2000$, eut égard à ses abus passés. En novembre 1906, la succession lui verse 2381,95$, soit sa
      part du capital plus les intérêts
      15
      .
      La succession de C.-A.-M. Globensky
      - 73 -
      Tant que la propriété des bien
      s du défunt n'est pas réglée,
      il faut cependant continuer à
      administrer la seigneurie. En juin 1907, les héritiers s'entendent
      16
      pour se partager les rentes sei-
      gneuriales, encore versées
      annuellement par les citoyens dont la
      rente n'a pas encore été rachetée
      comme le permettait la loi de 1854. La somme des
      rentes touchées par le
      s seigneurs pouvait être
      importante. La part dévolue à l'héritier Jacque
      s-Léopold Globensky, «bourgeois» de Saint-Jérôme dont
      nous reparlerons, est de 480$ par an, m
      ontant considérable à cette époque.
      En septembre 1907, Raoul-Eustache, le plus
      jeune fils de Charles-Auguste-Maximilien
      Globensky est déclaré légalement «i
      nterdit» et c'est son frère aîné
      , Lambert-Frédéric-Maximilien qui
      est nommé tuteur
      17
      .
      La dilapidation d'un héritage
      En avril 1908, le docteur Télesphore Globensky
      Wilson de Saint-Placide, veuf de Corinne
      Globensky et, comme par hasard, exécuteur testam
      entaire de la succession, rachète de Lambert-
      Frédéric-Maximilien tous ses droits dans la succession
      18
      . Vues les dettes du fils
      aîné, il ne touchera
      finalement rien de la succession.
      Trois des quatre fils de Charles-Auguste-Maximilien, Lambert-Frédéric-Maximilien, Émile-
      Auguste et Raoul-Eustache sont do
      nc maintenant éliminés de la
      succession. Il ne reste plus que
      Jacques-Léopold, qui végète à Sa
      int-Jérôme, criblé de dettes.
      En août 1909, le marchand J.
      -Alphonse Sauvé de Montréal,
      époux d'Élizabeth Globensky et
      maintenant créancier principal de Jacques-Léopol
      d Globensky se fait céder par ce dernier tous ses
      droits dans la succession
      19
      , c'est-à-dire le un sixième qui lui
      revenait. En échange, Jacques-Léopold
      n'obtient qu'une quittance sur ses dettes passées. Ces
      dettes sont considérables:
      il doit à son beau-frère
      la somme de 10950$. Quand on pense que le manoir
      du Plateau-des-Chênes va
      ut à cette époque 4500$,
      on peut évaluer ces dettes à près d'un million, en dollars d'aujourd'hui.
      Un mois plus tard, en septembre 1909, c'est au
      tour de la veuve de Charles-Auguste-Maximilien
      d'être évincée du paysage. Par le testament, elle de
      vait recevoir de la successi
      on, ne l'oublions pas, une
      La succession de C.-A.-M. Globensky
      - 74 -
      rente de 1000$ par année. On lui offre alors d'abandonne
      r cette rente, moyennant le versement d'un seul
      paiement de 10000$, ce qu'elle accepte
      20
      .
      Le règlement final de la succession approche
      . Dans un premier temps, le docteur Globensky
      Wilson rachète de la succession certains billets, par
      lesquels des emprunteurs reconnaissaient devoir de
      l'argent à Charles-Auguste-Maximilien Globensky
      21
      . Puis, le 12 octobre 1909, lui et son beau-frère J.-
      Alphonse Sauvé rachètent tous les biens de la successi
      on et versent aux héritiers qui restent les parts
      qui leur sont dues
      22
      . Chacun ne touchera finale
      ment qu'un montant de 1982$.
      Cette opération ne s'est pas fait sans heurt. Cert
      ains héritiers ont eu recours aux tribunaux pour
      empêcher la vente des immeubles, obtenant des juge
      ments «désavantageux, qui ont entravé la marche
      des opérations». Trois ans après la mort de Char
      les-Auguste-Maximilien, seuls deux de ses gendres
      possèdent encore certains biens imme
      ubles de la succession. Ses fils on
      t, eux, tout perdu et l'argent de
      la succession n'a finalement servi qu'à payer leurs dettes.
      La dernière étape de la liquidation de la successi
      on a lieu plus de deux ans plus tard, en janvier
      1912. Certaines rentes constituées, le
      s anciennes rentes seigneuriales,
      sont encore aux mains de la
      succession. Les héritiers qui restent
      s'entendent donc pour s'en départir
      23
      . L'acheteur de ces rentes est le
      troisième gendre de Charles-Auguste-Maximilie
      n, Archibald de Léry Macdonald, époux de
      Dumontine-Augusta Globensky. Contre le
      s rentes, il cède aux autres héri
      tiers sa particip
      ation dans les
      aqueducs de Rigaud, de Hudson et de Saint-Benoît.
      Cette vente marque la fin de l'implication de la famille Globensky dans la vie seigneuriale des
      Mille-Îles. Il n'aura donc fallu que six ans, aprè
      s la mort de Charles-Auguste-Maximilien en 1906, pour
      que soit dilapidée par les hé
      ritiers la fortune considérable amass
      ée sur une période de 85 années par le
      notaire Frédéric-Eugène Globensky et son neveu
      le seigneur Charles-Auguste-Maximilien Globensky.
      Notes
      1
      Archives nationales du Québec à Montréal (ANQM),
      greffe Cyrille H. Champagne, Testament de
      C.-A.-M. Globensky, 28 février 1874, minute 3940.
      La succession de C.-A.-M. Globensky
      - 75 -
      2
      ANQM, greffe Cyrille H. Champagne, Testamen
      t de Virginie Lambert-Dumont, épouse de
      Charles-Auguste-Maximilien Globensky, 28 février 1874, minute 3941.
      3
      Archives de la Paroisse de Saint-Eustache
      (APSE), Sépulture de Marie-Virginie Lambert-
      Dumont, épouse de C.-A.-M. Globensky, 22 août
      1874. Elle était décédée le 19 août. Chose
      curieuse, son mari n'assist
      e pas à ses funérailles.
      4
      ANQM, greffe Cyrille H. Champagne, Testam
      ent de C.-A.-M. Globensky, 24 mai 1879, minute
      5383.
      5
      ANQM, greffe Cyrille H. Champagne, Testam
      ent de C.-A.-M. Globensky, 23 février 1888,
      minute 7469.
      6
      ANQM, greffe Cyrille H. Champagne, Codicill
      e de C.-A.-M. Globensky, 12 avril 1888, avenant
      à la minute 7469.
      7
      ANQM, greffe Cyrille H. Champagne, Testam
      ent de C.-A.-M. Globensky, 11 mars 1901, minute
      8666.
      8
      Cour Supérieure, district judiciaire de Terre
      bonne (CST), greffe Georges-N. Fauteux, Testament
      de C.-A.-M. Globensky, 28 mai 1903, minute 5964.
      9
      CST, greffe Georges-N. Fa
      uteux, Testament de c.-A.-M. Globensky, 23 juillet 1904, minute
      6349.
      10
      Le docteur Télesphore Wilson ajoutera le nom de
      Globensky au sien à la mort de sa femme.
      11
      APSE, Sépulture de C.-A.-M. Globensky, 14 février 1906.
      12
      CST, greffe Georges-N. Faute
      ux, Inventaire des biens de feu C.-A.-M. Globensky, 22 au 29 mars
      1906.
      13
      Voyez à ce sujet l'article
      de tête du présent numéro:
      L'ascension et le règne d'un seigneur
      , par
      André Giroux.
      14
      CST, greffe Georges-N. Fa
      uteux, Autorisation à transiger
      à Lambert-Frédéric-Maximilien
      Globensky, 3 juillet 1906. Acte en
      brevet, homologué le 6 juillet 1906.
      15
      CST, greffe Georges-N. Fauteux, Quittance d'
      Émile-Auguste Globensky à la succession de C.-
      A.-M. Globensky, 20 novembre 1906, minute 7134.
      16
      CST, greffe Georges-N. Faute
      ux, Partage des rentes seigneuriale
      s par la succession de C.-A.-M.
      Globensky, 8 juin 1907, minute 7340.
      17
      CST, Homologation de la nomination de
      Lambert-Frédéric-Maximilien Globensky comme
      curateur à Raoul E. Globensky, interdit, 20 septembre 1907, minute 836.
      La succession de C.-A.-M. Globensky
      - 76 -
      18
      CST, greffe Georges-N. Faute
      ux, Transport de droits successifs de Frédéric-Lambert-Maximilien
      Globensky à Télesphore Globensky Wilson, 10 avril 1908, minute 7676.
      19
      CST, greffe Georges-N. Fa
      uteux, Cession et abandon par Jac
      ques-Léopold Globensky à J. A.
      Sauvé et ses créanciers,
      5 août 1909, minute 8087.
      20
      CST, greffe Georges-N. Fa
      uteux, Convention entre la succession de C.-A.-M. Globensky et
      Joséphine Pellant, sa veuve, 4 septembre 1909, minute 8108.
      21
      CST, greffe Georges-N. Fa
      uteux, Transport de la succes
      sion de C.-A.-M. Globensky à
      Télesphore Globensky Wilson, 22 septembre 1909, minute 8132.
      22
      CST, greffe Georges-N. Faut
      eux, Partage et vente des héri
      tiers de C.-A.-M. Globensky à
      Télesphore Globensky Wilson,
      12 octobre 1909, minute 8146.
      23
      CST, greffe Georges-N. Faut
      eux, Autorisation des héritiers de C.-A.-M. Globensky à vendre les
      rentes seigneuriales, 20 ja
      nvier 1912. Acte en brevet, homologué le 23 janvier 1912.