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Pelland - Notre Histoire

De la Bretagne aux Amériques.

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51 descendante de Jean de Tuillières CALIPEL, Jeanne (I200716)
 
52 DEVILLE, ÉDOUARD (à sa naissance, il reçut le prénom de Daniel-Édouard-Gaston), arpenteur, fonctionnaire et auteur, né le 21 février 1849 à La Charité-sur-Loire, France, fils de Charles Deville, médecin, et d'Estelle Tallard ; le 21 février 1881, il épousa à Québec Joséphine Ouimet, fille de Gédéon Ouimet*, surintendant de l'Instruction publique, et ils eurent un fils ; décédé le 21 septembre 1924 à Ottawa.

Édouard Deville étudia à l'école navale de Brest et, à l'obtention de son diplôme en 1868, entra dans la marine française comme hydrographe. Après avoir passé plusieurs années à effectuer des levés hydrographiques, surtout dans le sud du Pacifique et au Pérou, il quitta la marine avec le grade de capitaine en 1874. La même année, il immigra dans la province de Québec avec sa mère, qui était veuve, et sa sœur. À titre d'astronome adjoint d'Edward David Ashe*, il arpenta de nouveau certaines parties de la haute vallée de l'Outaouais pour le compte du département des Terres de la couronne de la province de Québec. Accrédité arpenteur des terres de la province en 1877, il réussit, l'année suivante, les examens d'arpenteur des terres du dominion et les examens, plus difficiles, menant à l'obtention du prestigieux titre d'arpenteur topographe du dominion. Ces succès attirèrent l'attention de l'arpenteur général Lindsay Alexander Russell, qui l'invita à se joindre au bureau d'examen des arpenteurs du dominion au début de 1879. Au cours de l'année qui suivit, Deville fournit à Russell des questions d'examen ainsi que des tables astronomiques et travailla à déterminer la longitude d'Ottawa.

Deville quitta le département des Terres de la couronne de la province de Québec pour entrer aux Services d'arpentage des terres fédérales en 1880. La première année, il travailla dans les monts Touchwood, en Saskatchewan. Ses talents lui valurent d'être promu inspecteur des levés en 1881, puis inspecteur en chef l'année suivante, fonction qui le ramena à Ottawa. Pendant la maladie de Russel en 1884, Deville assura l'intérim comme arpenteur général et conserva ce poste après le départ de Russell à la retraite en 1885.

Au cours de la première année de Deville en fonction, le personnel des Services d'arpentage commença à relever la configuration de la ceinture du chemin de fer canadien du Pacifique en Colombie-Britannique. Intéressé à savoir si la photographie pouvait faciliter les levés en terrain accidenté, montagneux, Deville confia une caméra à un membre de l'équipe en 1886 et mit au point ce qui deviendrait bientôt la technique phototopographique ou photogrammétrie. Première personne à avoir utilisé avec succès cette technique (dont l'emploi avait été suggéré en France au début des années 1850), il publia un guide, à tirage limité, en 1889. Son intérêt pour la photographie – il était un fervent photographe amateur – l'amena aussi à recommander l'utilisation de reproducteurs photographiques de documents pour copier les cartes utilisées sur place.

Deville contribua à l'adhésion du Canada à l'Union astronomique internationale et à l'Union géodésique et géophysique internationale fondées en 1919. Au moment de la réorganisation du ministère de l'Intérieur en 1922, la Commission géodésique du Canada et la commission de la frontière internationale, que William Frederick King* avait dirigées jusqu'à sa mort en 1916, fusionnèrent avec la direction des levés topographiques du ministère pour former le Bureau des levés, dont Deville devint directeur général. À ce poste, qu'il occuperait jusqu'à ce que la maladie le force à rester chez lui en avril 1924, Deville inculqua la rigueur scientifique à ses collègues, appuya énergiquement l'utilisation d'observations astronomiques, étendit l'usage de la photographie et intensifia le travail de cartographie.

Membre fondateur de la Société royale du Canada en 1882, Édouard Deville prit une part active aux travaux de cette association, notamment comme secrétaire de la section iii de 1892 à 1912. Esprit curieux, il œuvra au sein de la Canadian Engineering Standards Association, de la Town Planning Association of Canada, de la Commission de l'air et de l'Association of Dominion Land Surveyors. Fidèle de la paroisse Sacré-Cœur d'Ottawa, membre du conseil de l'Alliance française, il fit également partie des conseils d'administration du St Luke's Hospital et du Civic Hospital. Tenu en haute estime par les arpenteurs et par la communauté scientifique, il fut honoré par la University of Toronto, qui lui décerna un doctorat en droit en 1905, décoré de l'ordre du Service impérial en 1916, et nommé membre honoraire de l'Engineerinig Institute of Canada en 1922. Ses collègues le considéraient comme un scientifique et un fonctionnaire modèles et le respectaient pour ses réalisations en mathématiques. Deville avait habilement dirigé une organisation tournée vers l'avenir qui, devant les grands défis posés par l'arpentage au Canada, n'hésitait pas à employer les techniques les plus récentes.

Richard A. Jarrell

Édouard Deville est l’auteur d’Examples of astronomic and geodetic calculations for the use of land surveyors (Québec, 1878) et de Photographic surveying : including the elements of descriptive geometry and perspective (Ottawa, 1889 ; éd. rév., 1895). Il a de plus collaboré à la troisième édition de Canada, Direction des terres fédérales, Manual shewing the system of survey of the dominion lands, with instructions to surveyors (Ottawa, 1871 ; [3e éd.], 1883). On trouve mention de ces ouvrages ainsi que d’autres qu’il a publiés dans le Répertoire de l’ICMH. L’Index des Mémoires et autres publications 1882–1982, R. H. Hubbard, compil. (Ottawa, 1987) de la Société royale du Canada contient la liste des communications qu’il a présentées devant cette société. Ses rapports à titre d’arpenteur général intérimaire et d’arpenteur général sont parus dans Canada, Parl., Doc. de la session, rapport du dép. de l'Intérieur, 1884–1918.

AN, MG 29, E114, dossier 1 ; RG 15, 82 ; 240, dossier 15882.— ANQ-Q, CE301-S1, 21 févr. 1881.— Arch. départementales, Nièvre (Nevers, France), État civil, La Charité-sur-Loire, 23 févr. 1849.— Le Droit (Ottawa), 22 sept. 1924.— Globe, 22 sept. 1924.— Ottawa Citizen, 22 sept. 1924.— Ottawa Evening Journal, 22 sept. 1924.— Toronto Daily Star, 22 sept. 1924.— Canadian men and women of the time (Morgan ; 1898 et 1912).— J. D. Craig, « Dr. Edouard Gaston Deville, director general of surveys, Department of the Interior, Ottawa », Soc. royale d'astronomie du Canada, Journal (Toronto) 18 (1924) : 405–411.— D. B. Dowling, « Edward Gaston Daniel Deville », SRC, Mémoires, 3e sér., 19 (1925), proc. : viii–ix.— « E. G. Deville, i.s.o., d.t.s., hon. m.e.i.c. », Engineering Journal (Montréal), 7 (1924) : 686s.— R. A. Jarrell, The cold light of dawn : a history of Canadian astronomy (Toronto, 1988).— J. G. MacGregor, Vision of an ordered land : the story of the Dominion Land Survey (Saskatoon, Saskatchewan, 1981).— D. W. Thomson, l'Homme et les méridiens : histoire de l'arpentage et de la cartographie au Canada (3 vol., Ottawa, 1966–1985), 2 –3

Bibliographie générale

© 2005–2016 Université Laval/University of Toronto 
DEVILLE, Edouard Gaston Daniel (I15894)
 
53 Draleaus: Paula T. Draleaus from Daniel W. Draleaus, both of Sterling; married in Sterling May 20, 1989. Houle

Draleaus: Paul L. Draleaus Sr. of Fitchburg from Sheila K. Draleaus of Orange, married in Lunenburg April 13, 2001. 
DRALEAUS, Robert (I183442)
 
54 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. LERNO, Ashley Celina (I8756)
 
55 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. LABELLE, Éliane Marie Fernande (I14829)
 
56 Four men arrested after violent home invasion in St. Catharines

680News staff
2012/09/03

Police have arrested four men after a home invasion in St. Catharines late Sunday night.

The incident began when four men forced their way into the home, physically assaulting the occupants and fleeing the house with a quantity of illegal street drugs.

Charges have been laid against four suspects in the case. All four are Barrie residents and have been identified as Joshua Wilson, Calab Wilson, Lucas Smiley and Sean Pelland.

The occupants of the home were not seriously injured, according to police. 
PELLAND, Sean P (I17574)
 
57 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. BERTRAND, Francis R (I200173)
 
58 François de Joyeuse (1562-1615)
Illustration de la page François de Joyeuse (1562-1615) provenant de Wikipedia
Pays : France
Langue : français
Sexe : masculin
Naissance : Carcassonne (Aude), 24-06-1562
Mort : Avignon, 27-08-1615
Note :
Cardinal. - Protecteur des affaires françaises à Rome (1589-). - Archevêque de Narbonne (1581-1588), de Toulouse (1588-1604) puis de Rouen (1604-1615)
ISNI : ISNI 0000 0001 2129 8916 
DE JOYEUSE, François de Champigneulle (I61470)
 
59 Geoffroi Ier d’Apremont seigneur d’Aspremont et Dun, né en 1162, décédé le 20/6/1222.

En 1198, il abandonne son droit forestier au chapitre de Verdun. Enseveli en la cathédrale de Verdun. En 1198, il fit

une donation à l'église de Verdun, du consentement d'Isabeau de Dampierre, sa femme.

x Elisabeth (Isabelle) de Dampierre née vers 1150/1160, décédée en 1228

fille de Guillaume Ier de Dampierre seigneur de Dampierre

et Irmengarde de Monchy de Saint Dizier

ou de Guy Ier de Dampierre et Helvide de Baudémont

Geoffroi Ier succèdera donc à son père mais à son décès, sa veuve assurera la régence de la famille d’Apremont

avec Renard II de Choiseul qui s’intitule dès lors « tuteur de la terre d’Apremont » et qualifie Gobert VI de

« neveu »

Les Choiseul seraient alliés aux Apremont par l’intermédiaire des familles Neuviller - Aigremont et de

Nancy

http://users.skynet.be/am035431/pages/5%20Les%20Premiers%20Seigneurs%20dApremont/Apremont.html 
D'ASPREMONT, seigneur d'Aspremont et Dun Geoffroi I (I61646)
 
60 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. QUESNELLE, Herman (I29060)
 
61 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. CHAMPAGNE, Paul Ernest (I190470)
 
62 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. PELLAND-MARCOTTE, Marie-Claude (I18055)
 
63 James Munckton: Sensational murder near Vischer Ferry

Sensational murder near Vischer Ferry

Community News (Saratoga Springs, NY) - Friday, April 6, 2007
Thirty-three year old Hattie Munckton of Clifton Park was an abused wife who had reached her limit.

During the stormy night of Aug. 30, 1905, she quietly entered her husband's bedroom and shot him through the chest with a shotgun as he lay sleeping. The gunshot woke James Munckton he thought he had been struck by lightning.

The couple's 13-year-old son, George, awoke to the sounds of his father's moans and he ran to his father's bedroom. Seeing the blood coming from Munckton's chest George ran to a neighboring farm for help.

Neighbors, F. W. Grabo and Charles Betts arrived and Grabo dispatched his son to fetch Dr. Strang of Vischer Ferry. When Strang arrived, he recognized that the wound had been caused by a shotgun and not lightning. Grabo hitched up a wagon to take James Munckton to the Cohoes Hospital where he died at 4:30 p.m. the next day. He was later buried in the Amity Dutch Reformed Church Cemetery in Vischer Ferry.

Hattie was suspected from the beginning. The dog had not barked and there were no tracks outside the house. Only George and Hattie were inside. George reported to the police that his parents had quarreled at dinner the night of the shooting.

Neighbors told of some serious disagreements in the Munckton home. The worst fight had occurred in July when several neighbors hearing screams rushed to the Munckton house and found Hattie locked in the cellar with her blouse torn at the waist. They found James in the kitchen with his shirt torn. George told the police that his father beat him practically every day.

Eventually, Hattie confessed and divulged the location of the shotgun and where she had hidden the spent shells. The trial occurred in Ballston Spa three months after the murder. The prosecution had the confession and admission of guilt, but the defense had a long line of witnesses who testified about spousal abuse.The jury sympathized with the defendant and the verdict was justifiable homicide.

The local newspapers reported the murder and trial in great detail.

The full story of Hattie Munckton appears in a chapter of a new book by Hollis A. Palmer of Schuylerville titled "Leave It to The Ladies." Palmer has published several books based on local newspaper accounts of Victorian crime.

Having read the account in both the original newspapers and Palmer's new book, I was curious as to the location of the Munckton home where the murder occurred.

According to the account in the Cohoes newspaper the Munckton's were tenants on the old Warren Farm. Early accounts said the farm was located two miles north of Vischer Ferry and later reports indicated three miles north of Vischer Ferry.

The 1900 census indicated where James Munckton was living at that time, nearby was listed his neighbor Charles Betts and near the Betts home was a Francis Warner.

Perhaps the old Warren Farm should have been the old Warner Farm.

In 1866 the Warner Farm was owned by Philip Warner and it appeared on a map of that date.

It fit the location that the newspaper gave, and there was no corresponding Warren Farm in that location. The Warner Farm was on the south side of Englemore Road, just west of Moe Road. Today there is a red house at that location built in the 1950s, but there is an older barn on the property.

Using my town historian status to just stop by and ring the doorbell. The occupant of the house, Karen Stockholm, invited me in.

I asked her if she knew aa murder took place on the property in 1905?

She confirmed my suspicions that the house had been built around 1950, when an earlier farmhouse on the property had burned. The earlier home had been in back of the present house.

Karen was most interested in the story of the murder. She said that she and her husband purchased the house in 1990, and that for a while after they moved in there were some mysterious happenings. The lights would go off and on at will and books would fly off the bookcases landing some five feet away. She actually saw the books fly off. Things are much calmer now. Perhaps it was Hattie and James Munckton having another go at it?

If local murders and ghosts intrigue you, a special program at the Historic Grooms Tavern set for 7 p.m. on April 18 should be of interest.

I will relate some stories of local hauntings and physic Hillary Kramer will speak of her experiences and explain how ghosts make their presence felt. We invite the public to relate their ghostly experiences. It should be a ghoulish evening.

John Scherer is the Clifton Park historian. His column is published on the second Friday of the month. E-mail him at jlscherer@aol.com
Community News (Saratoga Springs, NY) - Friday, April 6, 2007 
MUNCKTON, James (I267327)
 
64 January 11, 1929. ALPHONSE MARTIN GRANTED PATENT ON WATER HEATER Alphonse Martin of Ogdensburg has just been granted a patent.

Il a inventé un chauffe-eau électrique nommé la Kant Kool Electric Water Heater produit par Katzman Furnitur à Ogdensburg en 1929. 
MARTIN, Alphonse Alfred (I85696)
 
65 January 9, 2013 Times-Union

ALBANY — George B. Ceresia, the administrative judge for the 3rd Judicial District, which covers seven counties including Albany and Rensselaer, resigned from his position Wednesday, officials said.

Ceresia, 69, a Troy native who has held the top judicial post since 2004, left in what was described as a pre-emptive strike because he was about to be replaced, according to people with knowledge of the situation.

Ceresia, a state Supreme Court justice based in Rensselaer County, sent an email to district employees. The district covers Albany, Rensselaer, Columbia, Greene, Ulster, Schoharie and Sullivan counties.

The 1968 graduate of Albany Law School and one-time North Greenbush town justice was elected to state Supreme Court in 1994 and re-elected in 2008. His term expires in 2021.

He was appointed administrative judge for the 3rd Judicial District by the state's then-chief administrative judge, Jonathan Lippman, now chief judge of the Court of Appeals.

Ceresia serves at the pleasure of the state's administrative judge, who is now Gail Prudenti.

He will be replaced by an appointee of Prudenti, who will have input from Lippman and Karen Peters, presiding justice of the Appellate Division of state Supreme Court's 3rd Department, which covers 23 upstate counties including the Capital Region.

Ceresia is also the father of Rensselaer County Judge Andrew Ceresia.

The elder Ceresia, a Democrat, succeeded Thomas W. Keegan, who retired in March 2004.

Ceresia could not immediately be reached for comment. 
CERESIA, George B (I201894)
 
66 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. PELLAND, Jason Laney (I4571)
 
67 Joey Stott committed suicide on June 10, 2007.

It was one week before his mom, Mona, was scheduled to run in her second Manitoba Marathon. It was also one week before what would have been Joey's 25th birthday.

"Instead of attending his birthday (party), we attended his funeral," Mona said through tears earlier this week. "I was going to run (in the marathon). His funeral was at 2 o'clock, and it takes me four hours and 20 minutes to run a marathon. I could do it. People thought I was ridiculous. I didn't run it."

But that doesn't mean Stott has stopped running. Far from it, in fact.

The 46-year-old wife and mother is the driving force behind the Imagine Run, also known as the Rock 'n' Roll Half Marathon. The second annual edition will take place Saturday, Sept. 26, in her hometown of Niverville.

The full day of activity, which is a lot more than just a half marathon and a 10 km fun run or walk, raises money and awareness for the Mood Disorders Association of Manitoba. Stott doesn't want anyone else to have to experience a loved one's suicide.

"So many people are struggling, and struggling in silence," Stott said. "A lot of people think you should just be able to get over it. That would be like telling somebody who is diabetic to just get over it and not take their insulin, which would be ridiculous. This is no different."

Stott and her 18-member committee, known as the Imagine Team, have structured the event so it appeals to everyone, not just runners.

Last year they had skydivers, bands, an Elvis impersonator, vendors and wellness expos. This year there will be more bands, a play area for the kids, cheerleaders and a toonie barbecue, just to name a few of the highlights.

The way Stott sees it, the more people who come out, the more people who will learn about mental illness.

"Instead of the lonely runner going out, doing his run and coming home with his medal, we've made it so that he can bring the family," Stott said.

"... Joey wouldn't have come for the run, but if there would've been a band there on a nice Saturday afternoon he would have come there and sat in there and he would've seen me come in."

The feedback following last year's inaugural Imagine Run and the first unofficial event held in November 2007 -- which combined has raised approximately $70,000 -- has been exactly what Stott was hoping to hear.

"We have a mission," she said, tears once again filling her eyes. "I won't ever get my son back, but when I go to the Running Rooms and pick up entries and people say 'You're making a difference,' I say 'Yeah, not for my baby.' And they say, 'No, but for somebody else's.' So that's our payoff."

Even though Joey wasn't a runner and his mom was, it still played a significant role in their mother-son bond. When Joey would go home and see that his mom's running shoes were missing, he would get in his car and find her on her training route.

"I'd say, 'I ran 18 miles today,' " Mona said. "And he's like, 'I could take my car and do it in a lot faster time than you can.' He always had something funny to say, but he was always checking up on me.

"He would never run, but he always was a caring individual and made sure I was OK. So I had to do this run. I had to do this run for him."

For more information or to register, check out imagineteam.ca or visit any Winnipeg Running Room location.

kirk.penton@sunmedia.ca 
AUBIN, Mona (I222215)
 
68 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. GADROW, Venessa Lynn (I253542)
 
69 Le Journal de Montréal, QC

HOULE (née Latrémouille), Denise 1925 - 2008 À Montréal, le 20 décembre 2008, est décédée madame Denise Houle, à l'âge de 83 ans. Elle s'est éteinte paisiblement à son domicile à la suite d'une brève maladie, entourée de l'amour de ses enfants. Elle était l'épouse de feu Louis-Charles Houle, policier mort en devoir en 1957. Elle laisse dans le deuil ses trois enfants adorés Diane (Ian D. Rutherford), Yolaine et Louis-Charles (Odette Gravel), son unique petit-fils dont elle était si fière Louis-Vincent (Gabrielle Mankiewicz), son frère Yvon (Fernande Clermont), ainsi que de nombreux neveux et nièces, parents et amis. Denise était une femme exceptionnelle, reconnue pour son beau sourire, sa grande générosité et son amour de la vie. Pour certains d'entre nous, elle aura été une mère et une grand-mère, une compagne de vie, une amie, une confidente, elle était une Grande Dame. L'héritage exceptionnel qu'elle nous lègue viendra combler le vide immense laissé par son départ. Tout comme elle nous a appris à vivre, elle nous aura appris à mourir. Les funérailles auront lieu le lundi 29 décembre 2008 à 17 h 30 en la chapelle du complexe funéraire La famille sera présente à compter de 14 h pour recevoir les condoléances. Parents et amis sont invités à se joindre à la famille pour une réception qui suivra la célébration eucharistique. Des dons à la fondation québécoise du cancer ou à l'Association d'entraide Ville-Marie Inc. seraient appréciés. Parution: 2008-12-27 au 2008-12-27 dans La Presse - 1672775 
LATRÉMOUILLE, Denise (I207530)
 
70 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. MEAD, Lenus Edward (I178609)
 
71 Louis de Montjoye, fut un illustre membre de la famille. Fils plus ou moins légitime du second des Guillaume, il releva à son tour le patronyme en prenant part à un terrible siècle d'histoire qui ensanglanta le continent. Chevalier comme ses pères, membre du célèbre ordre savoyard des Chevaliers de l'Annonciade, entré dans les annales pour être devenu Grand Maréchal de l'Eglise Romaine au service de l'Antipape Clément VII, en ce temps nommé précipitemment en Avignon, par opposition à l'élection contestée à Rome du Pape Urbain VI. Louis était alors son neveu. Il deviendra également Conseiller et Chambellan du roi de France Louis Ier. Le sire de Montjoie s'illustra dans toutes les guerres, et surtout par sa campagne d'Italie aux côtés de Louis d'Anjou, où il mena les Savoyards à Vintemiglia mais fut fait prisonnié à son tour à la bataille de Mariano, ses nombreuses victoires au combat néanmoins lui valurent les honneurs de Vice Roi du Royaume de Naples et de Sicile par la grâce de la Maison d'Anjou. La famille se révolta sous son règne contre l'Evèque de Bâle Jean de Vienne, et brisa le lien qui les soumettait au Comté de Neuchâtel. Le domaine famillial avait le statut de Baronnie et le droit de battre monnaie, et possédait nombre de péages dans les Alpes. Malgré que sa liberté fut conquise, Louis mourut sous les armes de Neuchâtel, aux environs de 1425 et de la fin du schisme en Occident, on lui accordait alors plusieurs héritiers, on peut voir encore en Avignon l'imposant mausolée où repose depuis lors son corp et quelques vieilles reliques comme la Vierge d'Avignon rapportée des campagnes d'Italie.

Louis de Montjoie, (? - Avignon le 23 juin 1415/25), conseiller et chambellan du roi de France, vice roi des royaumes de Sicile et de Naples.

Durant sa vie Louis fait de la baronnie qui était de franc-alleu un fief oblat à l'empire6, c'est-à-dire qu'il l'offre volontairement à son suzerain et n'en recueille que l'usufruit, dans ce type d'accord il était stipulé qu'à l'extinction de la lignée mâle le fief devait retourner au suzerain mais par une grâce spéciale, dans le cas de Montjoie, elle ne sera remise au suzerain qu'après la disparition de la lignée féminine. Ce fief oblat avait été choisi par Louis pour protéger ses intérêts lors de ses fréquents déplacements hors de la baronnie, dans son cas c'est l'empereur lui-même qui devrait défendre le fief1.

Malgré ses titres Louis de Montjoie ne devait pas échapper à la colère de Thiébaud VI de Neuchâtel-Bourgogne. Au milieu de l'année 1373 ce dernier capture et enferme Louis dans sa forteresse de Blamont pour venger l'évêque de Bâle, Jean de Vienne, auquel Louis avait enlevé le château de Soyères et pour les dégâts qu'il avait causés sur les terres de Neuchâtel-Urtière qui avait pris le parti de l'évêque. Sur l'intervention d'Isabelle de Neuchâtel Louis est libéré le 26 juin 1373, en échange d'une caution garantie par deux otages envoyés prendre sa place en prison. Une fois la caution payée, et régulièrement, les sires de Neuchâtel-Bourgogne obligeront le seigneur de Montjoie à faire acte de soumission envers eux en ouvrant les portes de sa ville et en présentant les clés de celle-ci à leur envoyé1.

Mais Louis, gardant des griefs contre l'évêque, lui livre combat à Verner en 1374. Il fait prisonnier Petreman Schaller, frère de l'évêque, Aymon de Domprel et Valter de Colombier. Vingt seigneurs, parmi lesquels les comtes de Habsbourg et les Neuchâtel-Bourgogne, se porteront garants pour la libération du frère de l'évêque et huit gentilshommes se présenteront comme otages en lieu et place d'Aymon et de Valter. Louis ne fera la paix avec l'évêque de Bâle qu'en 1383. Dans le traité de paix Louis y est nommé "noble et courageux baron Louis de Glère, maréchal du pape Clément VII à Avignon", c'est le plus ancien titre où le sire de Montjoie est qualifié de baron, ils garderont ce titre jusqu'au XVIIIe siècle, alors que jusque là les sires de Montjoie se qualifiaient de "noble" ou de "chevalier"1.

En 1382 Louis s'oblige à tenir à disposition de Léopold III de Habsbourg la forteresse de Moron qu'il possède par engagement de son cousin Berthod de Glère. En 1404 Louis reçoit l'investiture de cette forteresse pour lui et ses héritiers. Huit ans plus tard, par un acte donné à Ensisheim, Jean Ier de Montjoie et Louis se voient remettre en fiefs les châteaux et les terres de Moron, d'Heymersdorf, le quart des biens d'Hirsingen et de Ruederbach, les mairies de Mittelmuspach, Nidermuspach et Odermuspach (tous trois du canton de Ferrette), les villages de Recouvrance et de Grône (du canton de Belfort) et la ferme de Riespach1.

Mariage et succession : Il épouse en septembre 1360 Jacobée/Jacquette, fille de Pierre de Cly, de qui il a :

Jean Ier, (? - 1438), héritier de Louis pour le château de Montjoie, seigneur de Montjoie et de Bouverans, conseiller et chambellan de Louis d'Anjou en 1405, il épouse le 19 février 1386 Jeanne, fille d'Henri de Villersexel et de Guillemette de Vergy, de qui il a Jean II, seigneur de Montjoie et de Montrond,
Guillaume, (? - 3 avril 1451), seigneur de Vaufrey, Blandereine, Seigne et Châtel-Montjoie, évêque de Béziers de 1424 à 1451,
Jeanne.
wikipedia.com 
DE MONTJOIE, Louis comte (I209366)
 
72 Loving Memory
Mrs. Ella May Johnson
October 8, 1935 - November 17, 2006
The family announces with sorrow her death at the Lady Minto Hospital, in Cochrane, on Friday, November 17, 2006, at the age of 71.
Loving wife of Howard N. Johnson Jr and dearest mother of Susan Foy (William Boss) of Cochrane, Terry (Lorette) Therriault of Hornepayne, daughter-in-law Lori Matechuk of Thompson, Man., And step-son Mark Johnson. She will be sadly missed by her grandchildren: Carl Foy (Tammy Spalding), Melissa (Jean) Dubeault, Ronnie Therriault, Jody Therriault, Dallas Matechuk, Jason, Terry and Larissa Therriault, also great-grandchildren: Venessa, Joshua and Austin Dubeault, Mackenzie, Ethen and Coen Foy. She will remain in the hearts of her siblings: Marjorie (Armand) Allaire, Dorothy (Gordon) Beech, Bernie (Roy) Mitchell, Marie (Eden) Harper, Gerald (Helen) Rhodes, Roy(Gladys) Harper, Eugene (Glenda) Harper and Rheo Harper. She was predeceased by her parents Allan Roy Harper and Josephine Marie Lajoie, her husband Charles Therriault, daughter Charlene Therriault, son Dwayne Therriault, siblings: Helen Arbour, Helen Gauthier and George Rhodes.
A Memorial Service was held in the Irvine & Irvine Chapel at 2pm with the Reverend Judith Visser officiating.
Donations may be made to the Heart & Stroke Foundation or to the Canadian Cancer Society and would be appreciated by the family.
As a memorial to Ella May, a tree will be planted in Memory Woods; as a tree grows, memories live.
Funeral arrangements in care of
Salon Funéraire Irvine & Irvine Funeral Ho 
DUBEAULT, Jean Charles (I106050)
 
73 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Famille F73310
 
74 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. CHAUSSÉ, Adélard Camille Joseph (I195653)
 
75 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. ROBITAILLE, Kenneth (I220570)
 
76 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. PELLAND, Victoria Maxine (I105403)
 
77 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. PELLAND, Vernon Craig (I9950)
 
78 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. GADROW, Glenn Paul (I253541)
 
79 Nom : Guichard BOURNEL.

Alias : Guichard de THIEMBRONNE.

Mort : en 1465

Titres nobiliaires : Seigneur de Namps et Puisieux (Pas-de-Calais), puis de Thiembronne (Pas-de-Calais) au décès de son frère aîné.

Offices civils et militaires : capitaine de Soissons, bailli de Guînes, capitaine d'Ardres et du Crotoy, lieutenant du comte d'Étampes en Picardie et Artois.

Père : Hue Bournel, seigneur de Thiembronne (3e fils).

Mère : Alips de Bauchain (alias Beauchamp), dame de Lambercourt, Lambersart, Namps et Puisieux

Aïeux paternels : Pierre Bournel, seigneur de Thiembronne, et Isabeau de Villiers.

Aïeul maternel : Charles de Bauchain (alias Beauchamp), seigneur du lieu, de Lambercourt et Namps.

Épouse : Jeanne de Wissocq, dame de Mametz et Esteembecq.

Descendance : 9 enfants dont l'aîné Guillaume Bournel, seigneur de Namps et Esteembecq, bailli de Guînes.

Armoiries : d'argent à un écusson en abîme fascé de sinople et d'hermine (Bauchain) accompagné de 8 papegais (nom héraldique du perroquet) de sinople becqués et membrés de gueules, rangés en orle.

Cimier : un papegai de sinople becqué et membré de gueules, le vol levé.

Présence au côté de Jeanne d'Arc à : Paris.

Commentaires : Guichard Bournel pour les Français, Guichard de Thiembronne pour les Bourguignons, voilà toute l'ambiguïté du personnage...

D'ailleurs, Guichard Bournel ne fut qu'un compagnon de circonstance pour Jeanne. Capitaine de Soissons, il vendit sa ville en mai 1430 à Jean de Luxembourg pour 4000 écus d'or, trahissant le parti de Charles VII, ce qui entraîna le licenciement de l'armée royale par Louis de Bourbon. Cette trahison fut ainsi la cause du drame de Compiègne qui s'ensuivit.

Il s'agit du troisième fils de Hue Bournel, seigneur de Thiembronne, et d'Alips de Bauchain qui eurent quatre fils : Charles, seigneur de Lambercourt ; Louis, seigneur de Thiembronne puis de Lambercourt au décès du précédent ; Guichard, seigneur de Namps et Puisieux puis de Thiembronne ; Guillaume, seigneur de Lambersart.

Les terres de Namps et Puisieux avaient été données à Guichard par sa mère le 28 août 1419 à charge pour lui de porter les armes de Bauchain (fascé de sinople et d'hermine). En fait, ai si que le montre les armoriaux de l'époque, c'est l'écusson en abîme qui était aux armes de Bauchain en remplacement de l'écusson de gueules habituel que portèrent successivement les frères aînés Charles et Louis. Quant au quatrième frère, Guillaume, il brisait les armes de Bournel d'un lambel d'azur. 
DE BOURNEL, seigneur de Thiembronne Guichard (I210350)
 
80 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. BOURQUE, Norman (I183274)
 
81 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. PELLAND, Yvonne Marie (I2636)
 
82 one of William the Conqueror companions in arms at the battle of Hastings, and was recorded in the Domesday Book (a record compiled by a royal commission set up by William in 1085-86), as lord of many manors and lordships in the counties of Oxford and Buckingham. DE GREY, Anchitel (I198738)
 
83 Partage et Abandon Passé entre Piet Trampe père et ses Enfants et Gendres 28 mars 1719
Pardevant Daniel Normandin, notaire royal et garde notte du Roy, résident au Trois Rivières, soubsigné et tesmoins cy-après nommez;
Furent présens en leurs personnes Jean Piet dit Trampe père d'une part; Pierre Piet dit Trampe fils, Anthoine Piet dit Fresnière, Jean Piet dit Courville, Yves Martin dit Penelan, comme mari de Marie Piet, et François Charron dit Ducharme, comme mary de Marguerite Piet sa femme, demeurants à Berthier d'autre part; iceux Piet fils et filles héritiers de deffuncte Marguerite Chemerau leur mère;

Entre lesquelles partyes l'acte quy suit a esté fait c'est à sçavoir que les dits Piet, Penlan et Charron ont reconnu et confessé avoir chascuns et en leur particullier reçu ____ comptant avant les présentes du dit Piet leur père et beau père, la somme de 170 livres ____ leur partdes meubles à eux revenant comme hérittier chascuns à leur égard de la dite deffuncte Chemereau leur mère et belle mère, suivant l'invantaire qui en auroit fait faire le dit Piet leur Père et beau père le 30 ars 1716, et dont chascuns d'eux s'en contente et en tiennent quitte et déchargent le dit Piet leur père du toute, et par ce moyen le dit inventaire ramply à leur esgard;

Et quant aux arrpents de terre scize au dit Berthier sur quarente de profondeur, à prendre de la succession future qui décolle et eschoit du dit Piet et de la dite deffuncte Chemereau, ont esté partagé entre le dit Piet père et les dits Piet,Penelan et Charron par moittié et iceluy partage a eshu au dit Piet père l'arpent de front joignant du costé vers le nord'est à la terre de la succession de feu Legrand Parisien, et l'autrre arpent a esheu au dit Piet, Penelan, et Charron; pour partager iceluy en cinq, il a esté fait cinq billets éguax ___ mis dans un chapeau ___ tirer au sort ___ chasque billet sont de d'une perche de ix huict pieds; le premier billet et lot joignant le dit Piet père a escheu au dit Pierre Piet fils; et le suivant billet et lot a escheu au dit Charron. Le troisième billet et lot a esheu au dit Jean Piet fils; le quatriesme billot et lot a escheu au dit Fresnière; le cinquiesme et dernier lot vers le sud'ouest joignant la terre de Casaubon fils a escheuau dit Penelan; pour jouir en bien à eux séparément ___ portion de terre à perpéttuité comme de leur propre bien et loyal acquest, ainsy que le dit Piet père, à la charge par eux de payer les ens et rentes seigneurialles due sur chascun leur part de terre; Et comme l'arpent de terre à eschoir au dit Piet père vaut plus que celuy à eschoir aux ses enfants de deux cents livre, ____ simple, dans laquelle somme il en revient moittié au dit Piet père et aux dits cinq enfants, les autres ___ quy est pour chascun enfant vingt livres, laquelle somme de vingt livres le dit Piet père a payé à chascun des dits Piet, Penelan et Charron, comptans à la vue du dit notaire et tesmoins, dont chacuns d'iceux se contenete et en quitte et décharge le dit Piet père et tous autres;

Et quant à la succession future du dit Piet père, biens, meubles, meubliers, bestiaux et immeubles, les dits Piet Fresnière et Jean Piet Courville, Penelan et Charon ont par ces présentes renoncé et renoncent ___ tant pour le présent qu'à perpéttuitté et ne prétendent à l'advenir, ni rien demander en la dite succession future du dit Piet père, et consentent dès à p`ésent qu'iceluy Piet père dispose de tous ses biens, meubles, meubliers,, bestiaux et immeubles comme bon luy semblera pour la nourriture et entretien en ___ de quy bon luy semblera. En conséquence de leur dite renonciation et consentement le dit Piet père a ceddé, quitté, dellaissé et abandonné dès à présent à perpettuitté au dit Pierre Piet, son fils, à ce présent et acceptant pour luy ses hoirs et ayant cause à l'advenir, tous ses biens, meubles, meubliers, bestiaux, immeubles présent et advenir quy luy apartiennent et apartiendront pendant son vivant, luy transportant et tous droits qu'il avoir en ____, pour en jouir par le dit Piet sonfils ou ses hoirs et ayant cause dès ce jour d'huy et à perpéttuitté, comme de leur propre bien et loyal acquest; à la charge par le dit Pierre Piet son fils de la nourry, logé et entretenir dans sa maison tant en santé que maladie, pendant le reste de ses jours, de comme il a fait depuis qu'il demeure chez luy, et de faire inhumé son corps après son déceds. Ce à quoy le dit Pierre Piet fils promet et s'oblige de faire et à quoy faire il oblige tous ses biens présents et advenir;

Car ainsy & obligeant & promettant & renonçant & Fait et passé au dit Berthier, maison du dit Piet fils, après midy, le vingt huictiesme mars mil sept cent dix neuf, en présence de Messire Joseph Issembart, prestre missionnaire de l'Isle Dupas et du dit Berthier, de Michel Dagneau ____Sr de Douville, officier en les troupes de la marine, Jean Baptiste Casaubon, et Pierre Latour dit Laforge, tesmoins;

Et ont les dits Piet père et fils, Penelan et Charon, ___ et le dit Latour desclarez ne sçavoir signer de ce enquis suivant l'ordonnance. * ce que la dite Marueritte Piet a promis ___ ratifié dès à présent. approuvé le renvoy. prommettant et s'obligeant le dit Pnelan de faire ratifier incessamment le présent acte à la dite Marie Piet sa femme et d'enm fournir acte en forme.
J Issambert prestre mis. Dagneaux
Casaubon D Normandin notaire royal. 
TREMPE, Jean Piet dit (I16)
 
84 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. PELLAND, Robert Charles (I23992)
 
85 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. BÉLANGER, Krystal Lynn Marie (I241245)
 
86 Posted: Monday, April 4, 2016 11:29 am

BY SARAH KIRKPATRICK/FREDERICKSBURG POLICE DEPARTMENT

Fredericksburg Police Incidents

Monday, April 4, 2016
Justin Gadrow, 22, of Spotsylvania County was arrested on charges of assault and battery and destruction of property. 
GADROW, Justin Charles (I202207)
 
87 Published Jan 13 2013 by Anniston Star

Nichols/Gadoury engagement

slideshow Tony and Laura Nichols of Birmingham announce the engagement of their daughter, Anna Kristen Nichols, to Lt. Kyle William Gadoury, USAF, son of Walter Gadoury and Karen Kroll of West Warwick, R.I. 
NICHOLS, Anna Kristen (I175128)
 
88 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. DUGAS, Raymond Roméo (I77208)
 
89 Rivière dit La Rivière, Pierre :
Il est le fils de Jean Rivière et de Louise Caillaude, de Les Sables d’Olonne, évêché de Luçon au Poitou (Vendée). Il reste au pays en 1668. Il obtient une terre à l’Île Sainte-Thérèse en 1670. Il prend pour épouse en date du 23 avril 1680 à Repentigny,( contrat sous seing privé à Montréal le 22 avril 1680), Marie-Anne Mousseau, baptisée à Montréal le 8 novembre 1661. Elle était la fille de Jacques Mousseau et de Marguerite Sauviot. Elle était aussi veuve d’un premier mariage avec Jean Bleau en date du 28 septembre 1676 à La Pérade. Au recensement de 1681, il habite à Repentigny et possède un fusil, quatre bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur. Pierre Rivière décède à Repentigny le 9 mai 1700 et inhumé le lendemain. Ménage établi à Repentigny (10 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.520; Jetté, p.991,115; Drouin, vol.2, p.1163, vol.1, p.125; Sulte, Hist., vol.5, p. Langlois, p.453-454 ) 
RIVIÈRE, Pierre (I43268)
 
90 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. PELLAND, Robin Lynn (I108032)
 
91 Roger, in right of his wife, became Constable of Scotland, and was made Earl of Winchester in England in 1235. He ruled Galloway, or his wife's share of the territory, so severely that the Galwegians, in 1247, rose in insurrection against him, and forced him to seek refuge with the King of Scots. DE QUINCY, 2nd Earl Winchester Roger (I198958)
 
92 ROY Antoine dit Desjardins :
Baptisé le 23 mars 1635 à Saint-Jean de Joigny, 89300, Yonne, Bourgogne.
Il est le fils d’Olivier Roy, maître tonnelier et de Catherine Baudard (Bouldard pour Jetté).
Il épouse en première noce, vers 1657, à St Jean de Joigny , Catherine Byot, fille de Jean- Charles et Madeleine Ciesla.
Ce couple aura 2 enfants:
1)-Jacques, baptisé le 16/11/1658 à St Jean de Joigny.
2)- Edmé, baptisé le 13/03/1660, à St Jean de Joigny.

Nous supposons qu' il s' enrôla dans la compagnie de Froment après le décès de sa femme.
Après son arrivée, la compagnie fut cantonnée à Trois-Rivières jusqu’au départ des troupes en 1668.
Le 20 octobre 1667, les Jésuites lui concèdent une terre à Batiscan.
Suite à son installation, il prend pour épouse, le 11 septembre 1668 à Québec, (Cont. 6, Not. Leconte), Marie Major, fille du roi et fille de feu Jean Major, de son vivant, receveur de la baronnie de Hanqueville-en-Vexin et d’Aubeuf-en-Vexin, et de feue Marguerite Le Pelé, de la paroisse Saint-Thomas du Hâvre-de-Grâce, (de Touques pour Jetté, Dumas et Landry), évêché de Lisieux en Normandie (Calvados).
Arrivée en 1668, cette fille du roi apporta des biens estimés à 300 livres. On n’indique pas si elle a obtenue le don du roi de 50 livres.
Elle fut confirmée le 25 mai 1669 à Québec.
Sur le contrat de mariage devant le notaire Leconte, on nous dit qu’Antoine Roy apporta 100 livres à la communauté conjugale.
C’est exactement l’allocation accordée par le Roi à chaque soldat du régiment de Carignan qui choisissait de s’établir au Canada.
Il retourne en France à l’automne 1678 pour affaires et revient au pays au court de l’été 1679.
À partir de 1680, les choses se gâtent vraiment pour Antoine Roy. Ses créanciers lance la justice à ses trousses et plusieurs sommations par huissiers lui son parvenues.
Au recensement de 1681 à Batiscan, il pratiquait le métier de tonnelier. Il est dit âgé de 45ans, Marie Major, sa femme 41ans; ils ont 1 enfant, Pierre, 2ans; Il possédait deux bêtes à cornes et cinq arpents de terre en valeur.
Il va sans dire, que plusieurs dettes lui valent beaucoup de comparutions devant le juge de Trois-Rivières.
En 1683, il se rend à Montréal, où il loge chez Julien Talua dit Vendamont, à Lachine.
Le 10 juillet 1684, Julien Talua le surprend au lit avec sa femme Anne Godeby et le tue.
Marie Major, après l’assassinat de son mari, cela dû lui briser le cœur et empoisonner son existence. Traquée par des créanciers impitoyables, dépouillée par eux de sa propriété de Batiscan, réduite à rien, elle va trouver asile à Québec, où Pierre son fils, un adolescent de 15 ans, devra pourvoir à leur subsistance, en exerçant le métier de tonnelier appris par son père.
Marie Major décède à l’Hôtel-Dieu de Québec, le 8 décembre 1689, où elle se trouvait hospitalisée depuis le 16 novembre, tel qu’inscrit au
« Registre Journalier Des Malades qui viennent, sortent et meurent dans Lhotel Dieu de Kébec an Lannée mille six cent quatre vingt neuf, Commençant au mois de Juin de La mesme année ».

Ménage établi à Batiscan. (1 enfant)
1)-Pierre, né vers 1679.

Transcription de l'anglais par AltaVista -Babel Fish traducteur en ligne

Antoine Roy a beaucoup de descendance en Nouvelle-France.
Avec son épouse Marie Major, ils ont eu seulement un fils, Pierre mais ce dernier s'est marié trois fois et a eu 15 enfants
Antoine Roy dit Desjardins vient de la paroisse catholique romane de St Jean, dans la ville de Joigny en Bourgogne, France. Joigny est localisée approximativement à 90 kms au sud-est de Paris, sur la rivière l'Yonne.
La commune de St.-Jean fait parti de l'archidiocèse de Sens.

Antoine a été baptisé par le Père Paul Lery, prêtre de la paroisse de St.-Jean,
le 23 mars 1635 Ses parents sont Olivier Roy et Catherine Bauldard.
Ses grands-parents maternels sont Antoine Baulard et Marie Collar.

Olivier Roy et Catherine Bauldard ses parents se sont mariés en 1625 ou 1626, Car le registre de la paroisse de St Jean donne la naissance du premier enfant, une fille nommée Catherine, baptisée en 1627. Le même registre indique que, Antoine a sept sœurs et deux frères, il était le sixième enfant né de la famille.
La mère d'Antoine, Catherine Bauldard est morte le 20 décembre 1659.
Olivier Roy est mort le 6 décembre 1661. Leurs dates de naissance sont inconnues

Plusieurs hommes, qui étaient aussi soldats du régiment de Carignan deviendront associés à Antoine, dans les années suivantes. Dans ceux-ci ont compte Jean Gely dit Laverdure, Jacques Babie dit Larivière ,Laurent Cambin, dit Châtellerault, Antoine Adhémar Sieur de Saint-Martin et Michel Roy. Antoine a obtenu, de la part des Jésuites du Cap De-La-Madeleine, une concession (ou "habitation") de terre située dans leur Seigneurie de Batiscan. Cette transaction a été enregistrée le 20 octobre 1667 par le notaire Guillaume de La Rue

Renseignements : "The American-Canadian Genealogist" écrit par Aurore Dionne Eaton, volume 21, numéro 1, Winter 1995, 13 mars 1999
(Tanguay, vol.1, p.533; Jetté, p.1018; Drouin, vol.2, p.1195; Dumas, p.291; Landry, p.344; Sulte, Hist., vol.5, p.61 (2); R.M. Le Régiment de Carignan, p89; George Desjardins s.j., dans MSGCF, vol. VI (2), p.53-77 et 78-92, vol. VII (1),p. 19-30 et 31-54, vol.VII (3), p.143-170, vol.VIII (3), p.179 et (89), p.168; DBAQ, t4, p.303; Langlois, p.457-458) Recensement de 1681. 
ROY, Antoine (I42080)
 
93 Saer de Quincy’s career is illustrative of the complex of ties that held the English and Scottish nobilities together as part of an international chivalric elite whose interests spanned personal and regnal allegiances. The son of Robert de Quincy (d. 1197) and his wife Orabile, daughter of Ness, lord of Leuchars in Fife, he acquired English interests by virtue of his marriage to Margaret (d. 1235), daughter of Robert, earl of Leicester (d. 1190). Another member of his family, an uncle likewise called Saer, had served Henry II in Normandy in the 1180s and his son in turn, also confusingly called Saer, acquired lands in England which eventually were to descend to his namesake.



Saer’s early career was spent mainly in Scotland. In the 1180s and 1190s he witnessed several charters of the Scottish kings and confirmed his parents’ grants to Newbattle Abbey, near Edinburgh, and made new gifts to the abbeys of Dunfermline and Cambuskenneth. Following his father’s inheritance of the other Saer’s lands he moved to England and entered the service of Richard the Lionheart, fighting alongside the king in 1198. In 1202 and 1203 he served with John in Normandy, being appointed with Robert FitzWalter joint castellan of the strategic Norman stronghold of Vaudreuil. In the spring of 1203 the pair, offering no resistance, surrendered the castle to King Philip of France, who was then over-running Normandy, and John in disgust refused to contribute to their ransom. There is evidence that Saer and Robert may have contracted a relationship of brotherhood-in-arms: Saer’s arms before he became earl bore a small shield bearing Robert’s arms of a fess between two chevrons, while Robert’s surviving seal carries the arms adopted by Saer after he became an earl.



In 1204 the death without issue of his brother-in-law, the earl of Leicester, brought a dramatic improvement in his fortunes, as the earl’s heirs were his two sisters, one of whom was Saer’s wife. By 1207 a partition of the family’s estates had been made, and Saer, by right of his wife, found himself taking over valuable and extensive lands in the English Midlands, the other part of the inheritance going to the second sister, the wife of Simon de Montfort the elder. In recognition of his enhanced status, Saer was awarded the title of earl of Winchester. From this time on, he was often employed in John’s service, leading an embassy to Scotland in 1212 and acting as justiciar between 1211 and 1214.



Despite his apparent closeness to John, however, he had unresolved grievances relating to properties of which he felt he had been deprived, notably Mountsorrel castle in Leicestershire, a part of his wife’s inheritance that King John had denied him. In 1215 he went over to the opposition, joining their ranks at his principal residence of Brackley (Northants.). He marched with the rebels to London and was present at Runnymede. When war erupted again in October between the king and his opponents, he and another of the Twenty Five, the earl of Hereford, headed an embassy to France to seek French assistance and to offer the crown to Philip’s son, Louis. In January 1216 he returned to England with a force of French knights, followed in May by the dauphin and his army.



Although John’s death later in the year presented an opportunity for reconciliation between rebels and royalists, Quincy remained steadfast in his allegiance to the former and their champion Louis. In the spring of 1217 he learned that his rival, Ranulph, earl of Chester, was besieging Mountsorrel, and on 30 April he and FitzWalter led an army to its relief, only to find on arrival that the siege had been lifted. They then turned east to attack the royalist-held castle of Lincoln, unaware that a royal army was coming to its relief, and under the walls of Lincoln, on 20 May, they were defeated. Saer himself was taken prisoner. In September he was released as part of the general settlement and he went on to play a respectable part in the Minority government of Henry III. In November he was a witness to the reissue of Magna Carta and issue of the Charter of the Forest.



In the spring of 1219 he embarked on crusade to assist in the siege of the Egyptian port of Damietta in the company of his son Roger, Robert FitzWalter and William, earl of Arundel. Soon after his arrival in Egypt, however, he fell ill, and he died on 3 November. In accordance with his instructions, he was buried at Acre and the ashes of his organs returned to England for interment at Garendon Abbey (Leics.), of which he was patron.



Saer’s career affords a good illustration of the role that a dispute over property could play in determining political allegiance. The same point emerges with equally clarity from other periods of instability in the Middle Ages, notably the civil war of King Stephen’s reign in the 1140s. Saer was one of the most experienced administrators in the ranks of the opposition, having served as a baron of the exchequer and a justice of the bench, and was heavily involved in the negotiations with the king that led to the making of Magna Carta. 
DE QUINCY, 1st Earl of Winchester Saher (I198073)
 
94 Sales of ‘Wawinet’ book to benefit Penetanguishene Museum
Sales of ‘Wawinet’ book to benefit Penetanguishene Museum
Sales of ‘Wawinet’ book to benefit Penetanguishene Museum
Ian Burns photo
Claude DesRochers has compiled documents, photographs and reports into a book on the 1942 sinking of the Wawinet.
Midland Mirror
By Ian Burns

PENETANGUISHENE – Tiny Township resident Claude DesRochers is hoping to renew interest in a local maritime disaster that claimed the lives of 25 men in 1942.
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Sinking of Wawinet in 1942 remains...

DesRochers’ book “Wawinet: September 21st, 1942” details the sad end of the luxury yacht Wawinet, which sunk just off Beausoleil Island under circumstances that remain unclear to this day.

DesRochers said he is hoping the book will bring back people’s memories of the disaster.

“Maybe some more stories will come out (as a result of the book),” he said.

The story is a personal one for DesRochers, who was born in Penetanguishene. His grandfather Aimé Lalumière perished on the Wawinet.

“It was because of that I always had an interest in what happened,” he said.

And interest in the disaster was a family affair. DesRochers’ brother Raymond spent many years collecting notes and information on the sinking.

“When he passed away in 2010, I decided to put it all together,” DesRochers said.

The book is a compilation of documents, photographs and reports on the Wawinet, which was owned by former NHL player Bert Corbeau.

The book’s official launch will take place Saturday from 2-4 p.m. at the Penetanguishene Centennial Museum. Proceeds from sales will go to the museum. 
DESROCHERS, Claude (I233457)
 
95 Sigfrid, de sang royal danois, était un cousin du roi du Danemark, et de Knut, le frère du roi. Il a conquis le territoire de Guisnes, et mérité d'en être le premier comte en
928. 
DE GUINES, Seigreid le danois (I198701)
 
96 Signataire à une invitation patriote à Berthier le 08 juin 1837. (Vin 13-06-1837) PELLAND, Pierre Nolasque (I219)
 
97 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. BUCKLEY, Vera Mary (I49832)
 
98 Succeeded his father in his estates in Northumberland and Scotland. He acquired from King William the manor of Lennach (Lenzie) and Kirkintulloch, in Dunbartonshire; was sheriff of Forfar, and held the office of justiciary of Scotland 1209. William became Earl of Buchan in right of his wife, and under that title, with the consent and approbation of Marjory Countess of Buchan, his spouse, gave to the church of St Andrews the lands of Kenraukevech, in Rennothyr. COMYN, William (I198970)
 
99 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. EVERLETH, Jennara Lin (I251990)
 
100 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. ACKLEY, Mark John (I117341)
 

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