Pelland - Une histoire de famille

De la Bretagne aux Amériques.

Notes


Résultats 301 à 350 de 2,742

      «Précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 ... 55» Suivant»

 #   Notes   Lié à 
301 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. PELLANT, Angela Dawn (I7295)
 
302 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. PELLAND, Michel Robert Joseph (I7342)
 
303 Anna is survived by her niece, Linda (Anthony) Agneta of Albany; grandnephews, Vincent (Regina) Agneta of Albany and Paul (Karyn) Agneta of Troy; great-grandniece, Amanda Agneta and great-grandnephew, Tyler Agneta. Anna was predeceased by her siblings, Frederick C. Humphrey, Alice Charbonneau and Benjamin Humphrey. HUMPHREY, Alice Margaret (I21807)
 
304 Anthony J. Chorak, 93, passed away on Dec. 2, 2009. He was born on May 26, 1916, in Pueblo, Colo. He was preceded in death by Helen Chorak, his loving wife of 65 years; parents, Nicholas and Wauda; brothers, William, John, Peter and Rudy; sisters, Ann Chorak and Helen McLaughlin. He is survived by his sister, Rose Pelland of Las Vegas; sisters-in-law, Frances (Stanley) Babnik, Rose Cesar; and brother- in-law, Raymond (Audrey) Perko; as well as numerous nephews, nieces, grandnephews and grandnieces. Anthony retired from CF&I Steel Mill and was a member of St. Francis Catholic Church. Tony was a very kind and loving person, with a heart of gold. He was always willing to help everyone, from family to strangers on the streets. Tony will be sadly missed by all. Viewing, 2 to 5 p.m. Sunday, Dec. 6, 2009, George McCarthy Funeral Home. Funeral Mass, 10 a.m. Monday, Dec. 7, 2009, St. Francis Xavier Catholic Church. Interment, Roselawn Cemetery. In lieu of food and flowers, donations may be made to St. Francis Xavier Catholic Church or the charity of your choice. Arrangements under the direction of George McCarthy Funeral Home. CHORAK, Rose (I108133)
 
305 Antoinette Miller & Annahlee Miller

Alicia Chosa and Preston Miller of Hayward are proud to announce the birth of their twin daughters, Antoinette Marie Miller and Annahlee Lynn Miller.

Antoinette and Annahlee were born in Duluth on Oct. 30.

Antoinette was born at 11:11 a.m., weighed 4 pounds, 3 ounces and was 17 inches long. Annahlee was born at 11:14 a.m., weighed 4 pounds, 4 ounces and was 16 inches long.

Proud family members include brother Preston Miller Jr. and grandparents Carla Miller, Daniel Grover, Victoria Chosa-Cross and Earl Cross.

Stork Report

Nov 30, 2011 
CHOSA, Victoria (I253084)
 
306 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. ELLERT, Anton A (I118107)
 
307 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. AOUDÉ, Khalil Elias (I240078)
 
308 Apellé Paul au recensement de 1901 à Berthier et au recensement
Central Falls 1925 
PELLAND, Léopold Joseph (I13573)
 
309 Apellée Marie-Ursule au mariage de sa fille Marie Ursule PELLAND, Magdeleine (I32)
 
310 Apoplexie LETENDRE, Aurélie (I186327)
 
311 Appertenait le moulin Beausoleil. LÉPICIER, Alexis (I23297)
 
312 Après la mort de son épouse, Thérèse Barbe-Lafortune, survenue le 18 avril 1810, Charles est devenu un ¨ voyageur ¨ . Il fut un des membres de l'expédition
¨ Mackenzie ¨ organisée par la compagnie ¨ Astor Fur Co. ¨ .

Cette expédition quita Lachine en 1810; sans doute en mai. Elle passa par Détroit, puis St-Louis et arriva finalement au fleuve Columbia en 1812, après de nombreuses difficultés et d'incessantes attaques indiennes.

Un poste fut établi à l'embouchure du fleuve Columbia et nommé ¨ Astoria ¨ . Un dénommé Washington Irwing écrivit un livre relatant les événements de cette entreprise; le titre de son roman d'aventure: Astoria.

Charles quitta la côte du Pacifique et revint au Canada, à Berthier, en passant par l'état du Michigan. Son retour se fit sans doute vers 1814 et, l'année suivante, il épousait Julie Lavallée. C'est vers 1830 que, finalement, il s'installa sur la ¨ Grosse-Ile ¨ , située au sud de Détroit, avec toute sa famille. 
BOUCHER, Charles Jean Baptiste (I10423)
 
313 Après le déclenchement de la Deuxième Guerre Mondiale, il demeure dans son pays natal tandis que sa femme et leurs deux fils reviennent au Canada. A la fin des hostilités, il disparaît en tentant de gagner Gilbratar par l'Espagne. Son corps n'a jamais été retrouvé (Mémoires SGCF volume 61, numéro 1, cahier 263, printemps 2010) ALLOUCHERIE, Jean (I8126)
 
314 ARBOUR, Albert -- Mr. Albert Arbour, resident of Villa du Bonheur in Verner, died at the Sturgeon Falls General Hospital, on 24 June, at the age of 87. Albert was a son of the late Joseph and Alphonsine Arbour and was born 15 November 1891 in St-Emelie-de-l'Energie, QC. He is survived by his wife Laurencia Poirier, whom he married on 8 January 1917 in Lavigne. He is also survived by eight sons: Emeriand of Grand-Mere, QC, Berther and Sinai of Lavigne, Marcellin, Victor, and Jean-Paul of Sudbury, Ernest of Val-Caron, Dollard of St Catharines; four daughters: Mrs. Aurelie Rainville (Blanche) ofSudbury, Mrs. Alphonse Rainville (Anita) of Lavigne, Mrs. Arthur Perreault (Yvette) of Lavigne, and Mrs. Hugie Cosgrove (Lorraine) of North Bay. There are also 54 grandchildren and 27 great-grandchildren, as well as one brother, Edouard, of Pioneers Manor in Sudbury. Mr. Arbour was predeceased by his son Edgar in 1972. Funeral mass will be celebrated by Monsignor Benoit Fortier at St Jean-Baptiste Church in Verner, followed by interment in the parish cemetery. Funeral direction was entrusted to the Theoret Funeral Home in Sturgeon Falls. ARBOUR, Albert (I14914)
 
315 Arbour, Laurencia (née Poirier) -- Old pioneer of Lavigne, Mrs. Arbour died on 29 August 1991, at the North Bay City Hospital, at the age of 92. She was born on 2 July 1899, in St-Damien-de-Brandon, QC, and was the daughter of the late Joseph Poirier and the late Exerine Mageau. She was predeceased by her husband Albert Arbour in 1979.
Beloved mother of Ermeriand (wife Magella) of Grand-Mere, QC; Dollard (wife Lucie) of St Catharines, ON; Ernest (wife Henriette) of Sudbury; Mrs. Alphonse Rainville (Anita); Victor; Jean-Paul (wife Estelle); Marcellin (wife Emilienne); MariaArbour; and Cecile Arbour (daughters-in-law), all of Lavigne; Mrs. Arthur Perreault (Yvette); Mrs. Hughie Cosgrove (Lorraine) of North Bay. She also leaves in mourning: 54 grandchildren and 83 great-grandchildren, as well as a brother Romualtof Au Chateau of Sturgeon Falls. She was predeceased by a daughter: Blanche (1989), and also her husband, Aurele Rainville (1991); by three sons: Edgar (1972), Berther (1980), and Sinai (1991); and one daughter-in-law: Yvonne (1990). Predeceased by her sister Leona (Mrs. Philippe Aubin) and six brothers: Leonce, Hermenegilde, Joseph, Sinai, Lucien, and Donat.
Funeral mass was celebrated on Monday, 2 September 1991, at 11 am at St Jean-Baptiste Church in Verner by Father Edouard Lafontaine. Pallbearers were six grandsons: Raynald, Richard, Clement Arbour, Florian and Rheal Rainville, and Jacques Perreault. Burial was in the Verner Cemetery. Funeral arrangements were entrusted to the Nipissing Funeral Home in Verner. 
POIRIER, Laurencia (I14915)
 
316 ARCHAMBAULT, LOUIS, artisan, mutualiste et entrepreneur de construction, né le 7 mars 1829 à L’Assomption, Bas-Canada, fils de Louis Archambault, cultivateur, et d’Angélique Prud’homme ; le 11 janvier 1853, il épousa à Saint-Jacques-de-l’Achigan, Bas-Canada, Odile Leblanc, puis le 29 avril 1886, Luce Pelland, de Montréal (décédée en 1898), veuve d’Ambroise Gélinas, dit Lacourse, et le 12 octobre 1898, à Saint-Ours, Québec, Hermine Coderre, veuve de Joseph Cormier, et finalement après, 1900, Marguerite Audet, dit Lapointe ; décédé le 2 octobre 1906 à Saint-Eustache, Québec.

Louis Archambault est le deuxième enfant d’une famille qui comptera trois filles, Célina, Anne, Philomène, et deux autres garçons, Joseph et Urgel-Eugène. En 1863, il quitte Saint-Jacques-de-l’Achigan et s’installe à Montréal à titre d’entrepreneur de menuiserie. Il se joint à la Société canadienne des menuisiers et charpentiers de Montréal, fondée le 6 décembre 1853 par Antoine Mayer à la suite du grave incendie de juillet 1852 qui avait réduit en cendres un quartier de Montréal à l’est du Champ-de-Mars, détruisant plus de 1 000 résidences. Il fallait rebâtir le quart de la ville : c’est pendant cette période de reconstruction qu’Archambault entreprend son action de mutualiste au sein de cet organisme. Ses collègues l’élisent à la présidence en 1865. Entrepreneur-menuisier avec pignon sur rue, il est maître d’œuvre à l’Académie commerciale catholique de Montréal [V. Urgel-Eugène Archambeault] et à l’Institut des aveugles. Il sera plus tard engagé comme régisseur des travaux par le Bureau des commissaires d’écoles catholiques romains de la cité de Montréal. Au cours des trois années où il préside la Société canadienne des menuisiers et charpentiers de Montréal, il essaie d’y attirer les menuisiers-charpentiers réticents et de les amener à contribuer à cette caisse de secours en cas de maladie et de décès.

Cette première association, qui est à l’origine de la Société des artisans canadiens-français de la cité de Montréal, se limite à réunir, selon les principes de la mutualité, les artisans d’un seul métier. Elle ne peut ainsi prendre le caractère national visé par les fondateurs. Après une existence fragile de 23 ans, la société doit se dissoudre faute de ne pouvoir compter les huit membres qui constituent le nombre minimum requis. Le 8 octobre 1876, les trois derniers menuisiers-charpentiers liquident la succession en vue de créer une association de bienfaisance ouverte aux membres de « toutes les professions commerciales, industrielles et manuelles » qui ne travaillent pas dans un milieu insalubre ; elle deviendra en fait une coopérative d’assurances-vie.

À la première assemblée provisoire du 9 octobre 1876, Archambault est élu président et, à ce titre, il est autorisé à « toucher les fonds du trésorier de la Société des Menuisiers et Charpentiers de Montréal, c’est-à-dire cent cinquante piastres et d’en disposer pour les fins de l’incorporation de la Société des Artisans Canadiens-Français de Montréal ». Fort de cette résolution, il se met à l’œuvre. Il rallie quelques-uns de ses anciens camarades mutualistes. Son frère Urgel-Eugène lui fournit des renseignements sur le fonctionnement des fraternités ouvrières dont il a entendu parler en Europe. Et neuf membres, que l’on considérera comme les fondateurs de la Société des artisans canadiens-français de la cité de Montréal, signent une pétition à l’Assemblée législative de la province de Québec demandant la reconnaissance juridique de la nouvelle société, dont le but sera d’assurer à ses membres des indemnités en cas de maladie et de décès, « moyennant le paiement d’une contribution mensuelle proportionnée à l’âge du candidat, au montant et au système de son assurance » ; le 28 décembre 1876, la société est constituée par voie législative.

Orientée vers le progrès individuel d’abord, la société a des objectifs patriotiques et religieux ; le « progrès du pays » se traduit alors par la « conservation de la langue, des traditions et de la foi ». D’après les recherches de J.-Z.-Léon Patenaude, ce serait en réaction aux sociétés franc-maçonniques ou para-maçonniques comme celle des Foresters que plusieurs sociétés de bienfaisance canadiennes-françaises auraient vu le jour. C’est ainsi que la première condition d’admissibilité à la Société des artisans consiste à « être catholique et n’appartenir à aucune société secrète ou autre défendue par l’Église catholique ». Il faut de plus avoir de bonnes mœurs, jouir d’une bonne santé, ne pas exercer certaines occupations qui sont dangereuses pour la santé, être âgé d’au moins 18 ans et ne pas dépasser l’âge de 45 ans, être Canadien français ou considéré comme tel ou Français et parler la langue française.

Dans son rapport du 5 septembre 1877, le trésorier de la société signale qu’on ne compte encore que 15 membres. Le recrutement est difficile à cause de la crise économique. En 1878, six nouveaux membres seulement s’ajoutent. Malgré les débuts modestes, les pionniers sont tenaces : le bureau des administrateurs se réunit chaque semaine, le mardi à huit heures du soir, pour délibérer. À ses débuts, la société a son local au rez-de-chaussée de la maison de Louis Archambault, qui a transformé son atelier de menuiserie en salle confortable. C’est à cet atelier de la rue Cadieux qu’il a commencé à exercer son métier, le jour.

En 1876, Archambault est devenu président de l’Association Saint-Jean-Baptiste de Montréal. Les membres de la Société des artisans doivent partager ce patriotisme, puisqu’ils se regroupent sous la bannière de leur société afin de participer au défilé de la Saint-Jean-Baptiste, pour la première fois le 24 juin 1884 ; ils sont alors 110 membres.

Archambault est président de la Société des artisans jusqu’en 1884, sauf pendant trois courtes périodes, soit du 5 septembre 1878 au 6 mars 1879, du 3 mars au 5 avril 1881 et du 6 mars au 19 juin 1883. L’essayiste Jacques-André Lamarche explique ces intérims par le fait que « le métier d’entrepreneur-menuisier oblige [Archambault] à s’éloigner de sa demeure assez souvent ». En janvier 1880, on retrouve Archambault à la tête du conseil d’administration de la Banque Ville-Marie. Ce nouveau conseil se voit dans l’obligation de liquider la banque. Mal gérée au cours de la crise des années 1870, durant laquelle un trop grand nombre de prêts ont été accordés, elle ne peut plus rembourser. Le nouveau président surveille de près l’adoption par le Parlement du projet de loi qui déterminera le processus de liquidation.

Selon l’historien Ronald Rudin, le 13 août 1880, date à laquelle une assemblée des actionnaires est convoquée pour élire trois liquidateurs, « l’assemblée, à la grande surprise d’Archambault et de nombreux actionnaires refuse de désigner des liquidateurs et choisit plutôt, par une faible majorité, de refaire de la banque une entreprise florissante ». Archambault ne réussit pas à convaincre les actionnaires qui sous-estiment les mauvaises créances de la banque et refusent d’envisager la fermeture où ils auraient tout à perdre. Il est remplacé à la présidence du conseil d’administration de la Banque Ville-Marie en juin 1881 par William Weir, qui occupera ce poste jusqu’à la faillite de la banque en 1899. À l’arrivée de Weir, tous les administrateurs francophones seront peu à peu remplacés par ses amis anglophones.

À la fin de l’année 1884, après huit années à la présidence de la Société des artisans, Archambault démissionne et présente son successeur à l’assemblée. Les 144 membres élisent alors l’échevin Joseph Lamarche, tôlier-couvreur de Montréal, à la présidence. Âgé de 55 ans, Archambault retourne à son métier d’entrepreneur de construction ; la prospérité revenue multiplie les chantiers. Quinze ans plus tard, à 70 ans, il se fait cultivateur, probablement à Saint-Ours, sur le Richelieu.

Même après avoir quitté la présidence, Archambault continue de participer aux assemblées de la Société des artisans. Ses membres passent de 103 en 1884 à 676 en 1888. Cette même année, on amende l’article premier de la constitution afin de pouvoir recruter les membres des professions libérales. L’effectif s’accroît plus rapidement : on compte 1 651 membres en 1889. Pour la première fois, la société peut diminuer la contribution mensuelle à l’assurance sur la vie, la faisant passer de un dollar à 0,85 $, et les bénéficiaires pourront toucher 1 000 $.

Après avoir assisté régulièrement aux congrès annuels de la Société des artisans, Archambault meurt à Saint-Eustache le 2 octobre 1906, à l’âge de 77 ans, soit deux mois avant le trentième anniversaire de la société. Il est inhumé au cimetière de Notre-Dame-des-Neiges à Montréal. Dès le mois de novembre, le conseil général lance une souscription pour élever un monument au fondateur. Le buste de Louis Archambault, œuvre d’Alfred Laliberté*, sera dévoilé le 12 septembre 1909.

À la mort de Louis Archambault, les 30 000 sociétaires forment la plus forte association mutuelle canadienne-française. Plusieurs milliers de personnes assistent aux funérailles. Les messages de condoléances soulignent tous ses origines sociales modestes ainsi que ses sentiments religieux, patriotiques et humanitaires. Ce qui caractérise « l’œuvre de cet ouvrier », au dire des mutualistes de la société, c’est son caractère « fraternel, national, religieux et démocratique ». 
ARCHAMBAULT, Louis (I3821)
 
317 Arduin Glaber (Italian: Arduino Glabrio, Glabrione, or il Glabro, meaning "the Bald"; died c.977) was count of Auriate from c.935, count of Turin from c.941/2, and Margrave of Turin from c.950/64. He placed his dynasty, the Arduinici, on a firm foundation and established the march of Turin through conquests and royal concessions. The Chronicon Novaliciense, the chronicle of the abbey of Novalesa, is the primary source for his life.[

Arduin was the eldest son of Roger, Count of Auriate (r.c.906-c.935), a Frankish nobleman who immigrated to Italy in the early tenth century. The medieval county of Auriate comprised the region bounded by the Alps, the Po River, and the Stura, today the regions of the Saluzzese and Cuneese.[1] Arduin succeeded his father as count of Auriate sometime around 935, but he is not documented as Count Arduin (Ardoino comes) until 13 April 945, when he sat in judgement at a conference (placitum) of Count Lanfranc at Pavia in the presence of King Lothair II.[2]
Arduin and the county of Turin

Around 940 Arduin campaigned in the Susa Valley against the Saracens who were occupying Alpine passes. He gained control of the valley, and brought Novalesa back under Christian control.[3] Sometime between 941 and 950, Arduin was made count of Turin.[4] Since King Hugh exiled Berengar of Ivrea and abolished the March of Ivrea, which included Turin, in 941, it is probable that Hugh bestowed the county on Arduin at this time. Turin was the principal residence for Arduin and his dynasty from this point on.
Relationship with Berengar of Ivrea

After he was exiled, Berengar of Ivrea went to the court of Otto I of Germany, where he was present from January 942. He returned to Italy soon afterwards and strengthened his position. In a diploma issued in Hugh's reign (March/April 945), Berengar is referred to as Hugh's summus consiliarius (highest counsellor). Berengar was particularly dominant during the brief reign of Hugh's son, and successor, Lothair II of Italy, who was married to Adelaide. In June 948, Berengar was described as Lothair's consors regni (partner in the kingdom). After Lothair's death (probably from poison), Berengar became king of Italy (15th December 950). Arduin Glaber was on good terms with Berengar during the period of his political ascendance. On 13 November 950 he was given the administration of the abbey of Novalesa, legally by Lothair, but probably through Berengar.[5]
Relationship with Emperor Otto I

Arduin also managed to be on good terms with Otto I, who forcibly replaced Berengar as king of Italy. When Otto I invaded Italy, Arduin switched sides during the siege of Canossa and began to support Otto. Many contemporary sources discuss Arduin's role in the siege of Canossa, including Donizo's Vita Mathildis. Arduin later cultivated a marital alliance with Adalbert Atto of Canossa, whose daughter Prangarda married his son and successor, Manfred I.[1] As a reward for his support, Otto I later appointed Arduin count of Asti.[6]
Margrave of Turin

The march of Turin consisted of the counties of Auriate, Turin, Asti, Albenga, and probably Bredulo, Alba, and Ventimiglia.[1] Arduin is not recorded with the title of marchio (margrave) until 964,[7] so it is possible that it was Otto I who appointed him margrave of Turin.[8] Alternatively, Arduin may have been appointed margrave before this, perhaps during the reorganisation which took place during Lothair's reign, but under Berengar's direction.[9]
Campaigns against the Saracens

From an early date Arduin was certainly occupied with the Saracens who had occupied the Susa Valley and established a base at Fraxinetum in neighbouring Provence.[1] He may have expelled them from the valley in 940?41. To this he probably added Albenga, Alba, and Ventimiglia by conquest. He definitely took part in the wars of William I and Rotbold II of Provence against the Saracens of Fraxinetum. According to Liutprand of Cremona in his Antapodosis, in 972 or 973 Arduin and Rotbold led the successful assault on Fraxinetum itself.[10] William meanwhile attacked the abductors of Abbot Maieul of Cluny.[11] According to a later comital document of 1041, he took the cities of Tenda, Briga, and Saorgio from them and granted them concessions. Arduin was last recorded alive on 4 April 976. Despite the fact that he repatriated their land from the Saracens, the monks of Novalesa?who had fled Saracen incursions in 906 and were still in Turin as late as 929?accused him of disrespecting their rights: Ardoinus vir potens ... nobis tulit [vallem Segusinam] tantum ... erat plenus viciis ... superbia tumidus ... in adquirendis rebus alienis avaricie faucibus succensus.[1]
Marriage and children

Arduin married a woman named Vmille in the Necrologio Sanct? Andre? Taurinensis, probably Emilia or Immula. They had at least five children:

Alsinda, who married Giselbert II of Bergamo
Richilda, who married Conrad of Ivrea
Manfred
Arduin
Otto 
GLABER, Ardouin (I201054)
 
318 argentier d'Abbeville (1519, 1527), ?echevin (1527-1553), procureur (1554)/treasurer of Abbeville (1519, 1527), alderman (1527-1553), prosecutor (1554) TILLETTE, Mathieu (I251974)
 
319 Argentine MI BISHOP, Evelyn Frances (I175602)
 
320 Aristide SYLVESTRE, 54
e
cours, médecin
(1873-1903)
Né à Saint-Barthélemi le 7 août 1873.
Il est le fils de Pierre SYLVESTRE,
cultivateur, et de
Amélina BRÛLÉ.
Étudia au Collège de l'Assomption de 1889 à 1895.
Décédé le 18 juin 1903,
à Montréal. Il a été inhumé à Saint-Barthélemy.
Avait épousé Juliette MOUSSEAU, fille
de Atchez MOUSSEAU, cultivateur,
et de Ida HÉTU, à Berthier, le 6 novembre 1899.
Il est le frère de Adolphe SYLVESTRE (
57e), de Paul SYLVESTRE (66e), de
Edmond SYLVESTRE (69e) et
de Avila SYLVESTRE (79e)
Mise à jour de la biographie : 15 février 2014. 
SYLVESTRE, Arisitide (I133633)
 
321 ARIZONA CITY -— Melvin “Mel” Perkins, 73, died on Feb. 16, 2010 at Arizona Heart Hospital in Phoenix after a long illness.
At his request, family and friends will celebrate his life at the family home, 11165 W. Xavier Drive in Arizona City, on Tuesday from 2 to 4.
Mr. Perkins was born on April 15, 1936 in Humboldt, Kan., to Ted and Frances Perkins. He graduated from Humboldt High School in 1954. On Oct. 1 of that year, he married Alma “Beth” King. He worked in a grocery store before being hired by Lehigh Cement Company, now La Farge. In 1971 the family moved to Metaline Falls, Wash. In 1973 he was transferred to Missoula, Mont., as terminal manager, and they lived there until his retirement in 1997.
He and Beth loved camping and RV’ing and they sold their home and hit the road. They traveled and then became permanent hosts at Charles Waters Campground in Montana before building a home in Arizona City. He loved woodworking and classic cars and was an avid model car collector. He enjoyed spending time with family, friends and his dogs. He had a great sense of humor, loved to laugh and enjoyed a good joke.
Besides his wife, survivors include three daughters, Connie Howell of Bozeman, Mont., Kay Pellant of Peoria, Ariz., and Vickie Knudson of Dixie, Wash.; a grandson; three granddaughters; and a great-granddaughter.
Memorial contributions may be made in his name to: Friends of the Library, P.O. Box 118, Arizona City, AZ 85123.
J. Warren Funeral Services, Cole & Maud The Gardens Chapel is in charge of arrangements. 
PERKINS, Kay (I105698)
 
322 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. PELLANT, Gary Allan (I7900)
 
323 ARIZONA CITY, Ariz. – Melvin “Mel” Perkins, beloved husband and father passed away on Tuesday, Feb. 16, 2010, at Arizona Heart Hospital in Phoenix, after a long illness.

Mel was born on April 15, 1936, in Humboldt, Kan., to Ted and Frances Perkins. He graduated Humboldt High School in 1954. On Oct. 1, 1954, he married Alma “Beth” King. Mel worked in grocery before being hired with Lehigh Cement Co., now La Farge, and in 1971, the family moved to Metaline Falls, Wash. In 1973, Mel was transferred to Missoula as terminal manager, where they resided until his retirement in 1997.

Mel and Beth loved camping and RVing and upon his retirement, they sold their home in Missoula and hit the road. They traveled and then became campground hosts at Charles Waters Campground in Montana, until they settled and built their home in Arizona City.

Mel loved woodworking and classic cars. He was an avid model car collector. He enjoyed spending time with family, friends and his dogs. Mel had a great since of humor, he loved to laugh and enjoyed a good joke.

Mel was preceded in death by his parents, Theodore “Ted” Perkins and Frances “Franny” Perkins.

He is survived by his wife Beth; daughters Connie Howell of Bozeman, Kay Pellant of Peoria, Ariz., and Vickie Knudson of Dixie, Wash.; grandson Theodore “TJ” Brady; granddaughters, Katie Brady, Elizabeth Knudson-Walker and Nikki Howell; and great-granddaughter Jaydence Ross.

Mel was a wonderful husband and father and was loved by everyone who knew him. He will be greatly missed.

Per Mel’s request, family and friends are invited to celebrate his life at the family home 2-4 p.m. Tuesday, Feb. 23, at 11165 W. Xavier Drive, Arizona City.

In lieu of flowers, donations are being accepted in Mel’s name at the Arizona City Library. Checks payable to the Friends of the Library, P.O. Box 118, Arizona City, AZ 85123. 
PERKINS, Melvin (I105699)
 
324 armateur, marchand PERRON, Fran (I251699)
 
325 Army 1st Lt. Keith N. Heidtman, 24, of Norwich, Conn.

1st Lt. Heidtman was assigned to the 2nd Squadron, 6th Cavalry Regiment, 25th Combat Aviation Brigade, 25th Infantry Division, Schofield Barracks, Hawaii; died May 28, 2007 in Muqdadiyah, Iraq, of wounds sustained when his OH-58D Kiowa helicopter crashed after receiving heavy enemy fire during combat operations. Also killed was Chief Warrant Officer 2 Theodore U. Church.

Norwich soldier dies in helicopter crash in Iraq
The Associated Press

NORWICH, Conn. — A helicopter crash in Iraq on Memorial Day claimed the life of a Norwich soldier, the governor’s office said May 29.

Army 1st Lt. Keith Heidtman, 24, was the 37th military member with Connecticut ties to die since the war began in 2002. Two Connecticut civilians have also been killed. Gov. M. Jodi Rell ordered all state and U.S. flags lowered to half staff in Heidtman’s honor.

“Lt. Heidtman made the ultimate sacrifice for all of us, and he did so to protect the freedom that we so often take for granted,” Rell said in a statement. “To have given his life on Memorial Day is especially poignant.”

Heidtman was one of 10 U.S. soldiers who died in roadside bombings and the helicopter crash May 28, the military reported, making May the deadliest month of the year for U.S. troops in Iraq.

The American deaths raised the number of U.S. forces killed this month to at least 112, according to an Associated Press count assembled from U.S. military statements.

Eight of the soldiers were from Task Force Lightning — six killed when explosions hit near their vehicles and two in a helicopter crash. The military did not say if the helicopter was shot down or had mechanical problems.

Heidtman was a 2001 graduate of Norwich Free Academy and a graduate of the University of Connecticut.

His parents were notified May 29. He was the son of Kerry Heidtman and Maureen Robidoux. His stepfather is Art Robidoux. A phone message from The Associated Press was left at his family’s home.

“If you had to pick your son, this is who you would pick. He was handsome, he was bright,” Kerry Heidtman told The Day of New London.

Heidtman arrived in Iraq in December and was scheduled to come home for leave in July.

“We’re sending our finest, and we’re losing them,” Kerry Heidtman said.

Protesters a no-show at soldier’s funeral
The Associated Press

NORWICH, Conn. — Protesters who had threatened to disrupt the funeral of a Norwich soldier killed in Iraq were a no-show June 8.

Army 1st Lt. Keith Heidtman died May 28 when his helicopter was shot down. His funeral was at St. Patrick’s Cathedral.

“In his 24 years, Keith accomplished more, gave more, made a greater impact on our world, than most do in many decades of life,” Connecticut Army National Guard State Chaplain (Lt. Col.) Kevin P. Cavanaugh said at the church. “Keith made a difference.”

A solemn ceremony at his grave featured a rifle salute, a flyover by two Connecticut National Guard Blackhawk helicopters and a flag-bearing tribute by dozens of supporters.

The threat of protests by a Kansas group called Westboro Baptist Church prompted legislators and Gov. M. Jodi Rell to work together this week to fast-track a bill limiting such demonstrations.

The same group from Kansas protested at an East Lyme military funeral last December. The group held signs that read “Thank God for IEDs” — improvised explosive devices — and “God is America’s Terror.” They claim that the deaths of American soldiers are punishment from God for the country’s tolerance of homosexuals.

Legislators passed the bill this week before the legislative session ended. Rell signed it June 6.

The Legislature had already passed a similar bill earlier in the session, but the law wouldn’t have taken effect until Oct. 1.

The legislation bars anyone from willfully making or assisting in making a noise or diversion that’s not part of any funeral, or intending to disturb the peace at any funeral, within the property line of a cemetery or house of worship, or within 150 feet of the intersection of the boundary and a roadway.

Though there were no Westboro protesters at the funeral, a group called the Patriot Guard Riders, members of the Waterford High School Drama Club and several other groups were on hand to support the troops.

John Coffindaffer, president of the Sikorsky Veterans Association, came from Oxford.

“We’re just here to offer our support for the lieutenant and his family,” said Coffindaffer, a retired Air Force helicopter pilot.

Heidtman was posthumously awarded the Bronze Star and Purple Heart. Rell and U.S. Rep. Joe Courtney were among the dignitaries who attended.

Army 1st Lt. Keith N. Heidtman was killed in action on 5/28/07. 
HEIDTMAN, Keith Neal (I241781)
 
326 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. PELLAND, Daryl Mark (I7359)
 
327 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. DUNK, Arnold Robert (I161143)
 
328 Arrières -petits-enfants: Bianca, Cassandra, Tomas et Constance PELLAND, Thérèse Rita Marie (I3194)
 
329 arrivé 15-07-1617; épicier et apothicaire à Port-Royal en Acadie 1606-1607 et 1611-1613 puis à Québec; procureur du roi 1621; concession du fief du Sault-au-Matelot à Québec 04-02-1623 (érection en fief noble 28-02-1626); concession du fief St-Joseph ou Lespinay (sur la rivière St-Charles près Québec) 28-02-1626.
n vers 1575, Paris, France 
HÉBERT, Louis (I42996)
 
330 Arrivé à Chilkoot YK le 3 juin 1899 avec son frère Edouard et Linas? Pelland PELLAND, Rodrigue Napoléon Joseph (I1109)
 
331 Arrive à Edmonton en 1891 PELLANT, Octavien Joseph (I1722)
 
332 arrivé août 1685, soldat de la compangie de Daneau de Muy HÉTU, Georges (I43495)
 
333 Arrivé au Canada le 18 aoûy 1665 à bord l'Aigle d'Or de Brouage. SOUCY, Jean (I42105)
 
334 Arrivé avec ses enfants à Elllis Island le 31 août 1902 à bord le S.S. Statendam. PORTIER, Victor (I16637)
 
335 arrivé capitaine de la compagnie de St-Ours au régiment de Carignan septembre 1665, capitaine au Canada 17-03-1687 et 25-03-1694, garde-marine 01-01-1693, chevalier de St-Louis 01-06-1704, retraite 09-06-1708; au rec.81, à St-Ours; concession de la seigneurie de L'Assomption (pour son fils Louis, héritée par son père) 03-11-1672; concession de la seigneurie de Deschaillons 25-04-1674
n octobre 1640 Veurey-Voroize b 27-06-1641 Notre-Dame de Grenoble, Dauphiné, France
s 21-10-1724 St-Ours 
ST-OURS, Pierre (I42831)
 
336 arrivée avant 1640 avec ses enfants Mathurin, Jean et Pierre
d entre 10-11-1633 et 29-07-1640, Beaupré 
ROGER, Renée (I43465)
 
337 Arrivée sur la SS Lombardy. PIANOSI, Enrica Richetta (I23659)
 
338 Arterio-sclerosis, valvular disease contributary: Bright's disease PELLAND, Sévérin Pierre (I372)
 
339 Arthur FALCON, 60
e
cours, médecin
(1880-....)
Originaire de Saint-Jacques-le-Mineur, il est le f
ils de Abraham FALCON et de Eulalie POIRIER.
Il a fait des études classiques et philosophiques
au Collège de l’Assomption de 1895 à 1899.
Décédé.
Avait épousé Alma CAMARAIRE, fille de Joseph CAM
ARAIRE et de Cordélia DANSEREAU, à Montréal,
le 6 septembre 1905.
Mise à jour de la biographie : 1
er
mars 2014 
FALCON, Arthur (I221454)
 
340 Arthur J. Pelland; 89; Walnut Manor, Allentown; died Wednesday at home; employe, Al's Service Station, 5th & Walnut streets, Allentown, retiring 1956; husband of Stella (Reinert) Pelland; born Patterson, N.J.; son of the late Arthur J. & Mary Ann (Brazel) Pelland; member, St. Paul's United Church of Christ, Allentown. Survivors: widow; daughter Gertrude, wife of Paul Snyder, Mertztown; son Paul R., Allentown; grandchild. Wm. W. Kulik Funeral Home, 426 Hanover Ave., Allentown.
[obituary, The Morning Call, Allentown, PA, Thursday, July 31, 1975, page 14] 
PELLAND, Arthur J (I8265)
 
341 Arthur Marchildon (10 mars 1920 à Zénon Park au Canada - 6 avril 1996) a été curé dans la province de Saskatchewan au Canada pendant près de cinquante ans.
L’abbé Arthur Marchildon a dédié sa vie à l’épanouissement de l’espace francophone dans la province de la Saskatchewan, un territoire majoritairement anglo-saxon où les Fransaskois représentent environ 2% de la population. Il a reçu l'Ordre du Canada pour cette contribution.
Biographie [modifier]

Arthur Marchildon est né sur une ferme près du village de Zénon Park. Ses parents Gilbert Marchildon et Anna Lalonde étaient agriculteurs. Arthur est le deuxième enfant d’une famille de quatorze. Il fait ses études primaires à l’école La Marseillaise et ses études secondaires au Collège Mathieu de Gravelbourg en Saskatchewan.
Fortement influencé par les pères Oblats qui voient en lui un futur chef dans la lutte pour la cause canadienne-française, Arthur Marchildon entame des études en théologie au Séminaire Mazenod de Gravelbourg et termine son éducation au Séminaire Saint-Augustin à Toronto (Ontario).
Il revient ensuite en Saskatchewan où il sera tour à tour curé de paroisse (Bonne Madone, North Battleford, St-Vital, Spiritwood, Fairholme, Domrémy et St-Brieux), inspecteur d’écoles, chef de file du mouvement coopératif et du dossier scolaire, instigateur de projets pour la jeunesse fransaskoise ainsi que grand bâtisseur d’églises, de centres culturels et de foyers pour personnes âgées.
Tout au cours de sa vie, l’abbé Marchildon épaulera sa communauté et son église. Jeune curé, il travaillera afin d’ériger la paroisse canadienne française Saint-André à North Battleford, paroisse qu’il servira pendant vingt-cinq ans.
En 1984, l’abbé Marchildon reçoit l’Ordre du Canada pour son travail auprès de la francophonie de l’Ouest canadien.
Travailleur invétéré, il est retrouvé mort en 1996 à l’âge de soixante-seize ans, à l’entrée de l’église de St-Brieux, quelques mois avant les célébrations prévues pour ses cinquante ans de prêtrise.
Les efforts de cet homme ont permit à des générations de Fransaskois de s’émanciper dans leur langue et leur culture.
Il est enterré au cimetière de son patelin, Zénon Park, en Saskatchewan. 
MARCHILDON, Arthur (I75592)
 
342 assassin?ee DE BELL?EME, Mabile (I158739)
 
343 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. LAPORTE, Pierre (I161787)
 
344 At Fond du Lac. Wls., April 18, 1888, Mrs.
FRANCIS PELLAND, formerly ol Plattsburgh.
The letter in which this announcement is
made, states also that Mr. Francis Pelland sold,
his lot to St Peter's Church, upon which the
convent now is located, and moved to Wisconsin
with his family, where he has a pleasant home
and has prospered. 
PELLAND, François-Xavier (I241)
 
345 At North Bay Empire Living Centre, Monday, July 16,2007. Maybelle Allhusen (nee Watson) . Beloved wife of the late James Stuart and the late Les Allhusen in her 86th year. Dearly loved mother of Ruth Aubin (Gilles), Helen Wall (Richard Bernard), Doris Stuart (Sue Lapointe), Donald Stuart, Richard Stuart (Denise) and Carl Allhusen (Helen). Lovingly remembered by 12 grandchildren ,Jerry, Allan, Joanna, Jason, Shane, Michelle, Kelly (deceased), Mark, Bryan, Chad, Jammie , Diane and 7 great grandchildren. Dear sister of Marjorie Coates (Steve) and Irene Schultz (Gord). Predeceased by her parents Martha and John Watson, sister Eva Grant, Violet Brimley and brothers Hugh and Elmer Watson. Private family service. Interment Terrace Lawn Cemetery.As expressions of sympathy ,donations to the Heart & Stroke Fund would be gratefully appreciated by the family. WATSON, Maybelle (I18936)
 
346 ate of Birth:
Sunday, May 30th, 1915
Date of Death:
Sunday, January 4th, 2009
Funeral Home:
J.J. Patterson and Sons Funeral Residence Limited
19 Young Street
Welland, Ontario, CANADA
L3B 4C5
Obituary:

LOSTRACCO Remigio at the Welland Hospital, surrounded by his loving family, on Sunday, January 4, 2009 in his 94th year. He will be missed by Livia (nee Silvestri) loving wife of 68 years. Dearly loved father of John, Lola Coutu and Josephine Gillespie (Richard) . Cherished grandfather of Wayne Coutu (Kelly), Tammy Collinson (Scott), Kathryn Bezan (Scott) and Jason Gillespie. Dearest great grandfather of Kessia, Jared, Mikayla, Noah and Livia. Survived by his sister-in-law Piacentina Lostracco and many nieces and nephews. Predeceased by his son-in-law Gerard Coutu, brothers Salvatore (Esterina), Quintilio (Elvira) and Angelo, sister Clelia Iudiciani (Lorenzo), sister-in-law Gina Iudiciani (Erminio) and brothers-in-law Rocco and Fiore Silvestri. The visitation will be held at J.J. Patterson & Sons Funeral Residence 19 Young Street, Welland on Sunday, January 11th from 2-4 and 7-9 p.m., where the funeral service will be conducted by Rev. James Mulligan on Monday, January 12th at 11:30 a.m. Interment to follow at Holy Cross Cemetery. If so desired, memorial donations may be made to the Heart and Stroke Foundation or Woodlands of Sunset. on line memories and condolences at www.jjpatterson.ca As a memorial tribute, a tree will be planted in Memory Woods. A tree grows memories live. 
LOSTRACCO, Amelia (I46466)
 
347 atherine F. LaMarche, age 71, of Escanaba, died peacefully Sunday evening June 22, 2008, at the Bishop Noa Home, where she has resided since March of this year.

Katherine was born September 14, 1936, in Escanaba, the daughter of Charles and Mae (DeShambo) Longtine. Katherine was raised in Escanaba and attended and graduated from the Holy Name Catholic High School. Following high school, Katherine continued her education at Northern Michigan University, receiving her degree in nursing. On August 2, 1958, Katherine was united in marriage to Robert L. LaMarche, at the St. Anthony’s Catholic Church, and together the couple made their home and began their family in the Escanaba area. Robert preceded Katherine in death in 2001. Throughout her life, Katherine worked primarily as a homemaker, keeping their family home and raising her family. She was a dedicated and faithful member of the St. Anthony of Padua Parish. In addition, Katherine belonged to the St. Anthony’s Ladies Guild and was a devoted mother and grandmother to her loving family. She will be deeply missed by all.

Katherine leaves to survive:
• 2 Sons: Bob (Toni) LaMarche of Wells, MI
• Mike (Jamie) LaMarche of Gladstone, MI
• 1 Daughter: Kim (Joe) Dishaw of Florence, WI
• 1 Brother: William Longtine of Escanaba, MI
• 11 Grandchildren: Joey (Val), Bobby, Ben, Louie, Frankie, Angie, Michaela, Michael, Matthew, Jordyn and Danny
• Also surviving are many loving nieces, nephews and cousins.

In addition to her parents, Charles and Mae and her loving husband Robert,
Katherine was preceded in death by:
• Infant Son: Lawrence LaMarche
• 1 Sister: Lynn Sargent

Katherine’s family will receive friends on Wednesday from 2:00PM to 5:15PM at the Skradski-Boyce Funeral Home in Escanaba. Funeral services celebrating the life of Katherine F. LaMarche will follow visitation, on Wednesday, at 6:00PM, at St. Anthony of Padua Catholic Church, with Rev. Fr. Rick Courier officiating. Luncheon will follow at St. Thomas the Apostle Parish Hall. Committal rites will be conducted on Thursday, at 10:30AM, at the Gardens of Rest Cemetery in Wells. 
LONGTINE, Katherine Frances (I13084)
 
348 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. BLAIR, Corena Mary (I175179)
 
349 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. BERGERON, Julia (I221813)
 
350 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. PELLAND, Jamey Edward (I7206)
 

      «Précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 ... 55» Suivant»